Il faut que je vous avoue ne pas avoir obtenu exactement la texture que j'espérais avec ces biscuits. Si vous avez le Larousse du chocolat de Pierre Hermé, vous vous rendrez immédiatement compte de la différence avec ma photo. Moins dense, plus aéré, je ne sais pas exactement. Ca dépend probablement du chocolat utilisé (Callebaud, pas génial, je sais) et c'est vrai que j'ai fait un peu mousser les jaunes d'oeufs dans la recette. Est-ce que cela peut faire une telle différence des jaunes d'oeufs qui moussent un tout tout ptit peu ??? Ou peut-être que les blancs en neige étaient trop fermes maintenant que j'y pense... Bon, je réessaierai.

Ce biscuit reste néanmoins un délicieux dessert, à la texture légère, du moins dans mon cas, et bien chocolatée. Etrangement, je l'ai de loin préféré froid à tout droit sorti du four comme conseillé.

Biscuits tendrement chocolat de Pierre Hermé

Pour 8 personnes

Préparation : 25 minutes

Cuisson : 12 minutes

  • 180 g de chocolat amer à 60% de cacao
  • 100 g de beurre mou
  • 5 oeufs
  • 75 g de sucre en poudre
  • 15 g de farine
  • 30 g de cacao en poudre
  1. Préchauffez le four à 180°C (therm.6).
  2. Hachez le chocolat au couteau-scie et faites-le fondre dans une casserole au bain-marie. Hors du feu, incorporez-y le beurre coupé en morceaux.
  3. Cassez les oeufs en séparant les blancs des jaunes. Avec un fouet, mélangez les jaunes d'oeufs avec 30 g de sucre sans faire mousser.
  4. Fouettez les blancs en neige en les gardant souples avec les 45 g de sucre restants. Ajoutez le mélange jaunes d'oeufs et sucre au mélange chocolat et beurre. Incorporez les blancs en neige.
  5. Tamisez ensemble la farine et le cacao. Mélangez-les à la préparation.
  6. Répartissez la pâte dans 8 petits plats à oeufs en porcelaine à feu (plats à crème brûlée par exemple). Enfournez et laissez cuire 10 minutes.
  7. Servez les biscuits à la sortie du four.

Vous pouvez poser sur chaque biscuit une boule de glace vanille, pistache, praliné, caramel ou nougat.


C'est la première fois que je fais ce gâteau et pourtant j'ai l'impression qu'on se connait depuis très, très longtemps tous les deux. Drôle. Est-ce que le karma ça marche aussi avec les gâteaux? En fait, il s'agit de ce genre de gâteau aux pommes que l'on mange toute son enfance, chez sa grand-mère, et dont on ne se lasse pas, une valeur sûre.

Encore un peu tiède, c'est un vrai délice de simplicité et il aura vite fait de s'inviter dans la liste de vos classiques. A faire et à refaire.



Gâteau aux pommes

Pour la garniture

  • 25 g de beurre
  • 750 g de pommes

Pour la pâte

  • 125 g de margarine ramollie ou de beurre mou
  • 125 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 flacon d'arôme de citron (optionnel, je ne l'ai pas mis)
  • 3 oeufs
  • 200 g de farine
  • 2 càc rases de levure chimique
  • 1-2 càs de lait

Pour abricoter

  • 2 càs de confiture d'abricot
  • 1 càs d'eau
  1. Préchauffer le four à 180°C. Graisser un moule à manqué de 28 cm de diamètre.
  2. Faites fondre les 25 g de beurre pour la garniture. Laver les pommes, les éplucher, les couper en quartiers, les épépiner et les entailler plusieurs fois dans la longueur.
  3. Pour la pâte, mettre le beurre ou la margarine mous dans un saladier et le battre avec un fouet électrique jusqu'à ce qu'il soit crémeux. Ajouter le sucre petit à petit, de même que le sucre vanillé, le sel et l'arôme de citron. Continuer à fouetter jusqu'à ce que tous les ingrédients soient bien amalgamés.
  4. Ajouter les oeufs un à un et fouetter à vitesse maximale pendant 1/2 minute à chaque fois. Mélanger la farine avec la levure chimique, tamiser et incorporer à la pâte en deux fois, alternativement avec le lait en battant à vitesse moyenne. Verser cette pâte dans le moule et lisser à l'aide d'une spatule. Déposer les quartiers de pommes en rond sur la pâte et badigeonner avec le beurre fondu. Mettre au four pour environ 45 minutes.
  5. Passer la confiture d'abricot à travers une passoire et chauffer avec l'eau dans une petite casserole. En badigeonner le gâteau dès la sortie du four. Démouler le gâteau et laisser refroidir sur une grille. Ce gâteau peut se congeler.

Notes : Vous pouvez également décliner ce gâteau de plusieurs façons en le parsemant de 40 g de raisins secs avant de le mettre au four par exemple. Mais pouvez aussi le garnir de "streusel". Il vous suffira alors de mélanger 100 g de farine, 50 g de sucre, 1 sachet de sucre vanillé, 1 pointe de couteau de cannelle et 80 g de beurre dans un saladier à l'aide d'un robot électrique ou à la main et de répartir ensuite ce streusel sur les pommes, en abricotant pas à la fin. Pour un gâteau aux cerises, remplacez simplement les pommes par 600 g de cerises fraîches dénoyautées ou 1 bocal de cerises, égouttées (350 g).

Source recette : Dr.Oetker, Backen macht Freude

Mon post d'il y a deux jours ayant soulevé quelques questions, voici quelques infos supplémentaires, trouvées sur le site www.lejapon.org et honteusement recopiées ;)

Extérieurement, le lotus, sa racine et ses graines ressemblent à ça :


Vue de l'extérieur, la racine ressemble un peu à une banane non incurvée et est beaucoup moins attractive qu'une fois épluchée et découpée en tranches.

Elle est croquante et fibreuse, sa chair blanche, tendre et légèrement sucrée, qui me rappelle un peu celle de la pomme de terre, est consommée crue dans les salades (comme par exemple rehaussée d'huile de sésame), apprêtée dans les sautés, séchée, cuite à la vapeur, frit ou confite. Les coupes transversales semblables à de la dentelle enjolivent les plats de viandes ou de volailles. Excellente source de vitamine C, elle est disponible fraîches ou en conserve dans les marchés asiatiques.

Utilisée crue, elle est recherchée non pas pour son goût relativement fade mais pour sa texture craquante et ferme.

D'autre part, il paraît que la racine de lotus noircit dès qu'elle est coupée; il faut alors la cuire immédiatement ou la faire tremper dans un bol d'eau avec 1 cuillère de vinaigre. Ca n'a pas été nécessaire pour moi, j'achète de paquets surgelés.

Côté historique, les jeunes filles chinoises en croquaient autrefois pour que leur peau soit imprégnée de son parfum à la fois suave et doux (je confirme, les mains restent immanquablement imprégnées de cette odeur). Mais elle contient également des actifs relaxants et apaisants similaires à ceux du lait, et les mamans vietnamiennes font très souvent mâcher des graines de lotus à leurs enfants pour que leur sommeil soit calme. Quant à la tige, on l'utilise pour composer une délicieuse salade, sans oublier la fleur que l’on utilise pour parfumer le thé.

Voilà ! J'espère avoir répondu à vos question kitchenette et thalie :)


Un plat délicieux, parfumé et bien relevé qui ne demande pas beaucoup de temps.

Vous admirerez tout particulièrement la petite arrête qui dépasse au milieu de la photo lol


Curry de poisson aux champignons

Pour 4 personnes
Préparation + cuisson : 30 minutes

  • 700 g de filets de pangasius (ou autre poisson à chair ferme)
  • 250 g de champignons
  • 1 botte de petits oignons frais
  • 1 petit piment rouge frais (ou 1/2 c. à café de sambal)
  • 3 dl de lait de coco
  • 1 c. à café rase de curry
  • une pointe de gingembre en poudre
  • 1/2 c. à café de coriandre en poudre, de curcuma et de cumin en poudre
  • 1 citron vert
  • 1/2 cube de bouillon dégraissé
  • farine
  • 4 c. à soupe d'huile d'arachide
  • coriandre fraîche
  • sel et poivre
  1. Pressez le jus de 1/2 citron vert dans un plat, ajoutez-lui le curry et mélangez. Taillez le poisson en gros morceaux, enrobez-les bien et laissez en attente.
  2. Nettoyez et émincez les champignons, ainsi que les petits oignons frais.
  3. Roulez les morceaux de poisson dans la farine, tapotez-les pour en faire tomber l'excédent et faites-les dorer à bon feu dans une sauteuse contenant 2 c. à soupe d'huile. Retirez-les quand ils sont bien colorés, ajoutez 2 c. à soupe d'huile dans la sauteuse et faites revenir les champignons et les oignons émincés, toujours sur feu vif, en mélangeant constamment. Après 5 minutes, ajoutes le piment finement haché et les épices, mélangez 1 minute, puis ajoutez les morceaux de poisson, le lait de coco et le demi cube de bouillon délayé dans 20 cl d'eau chaude. Portez à ébullition, puis baissez le feu et laissez mijoter 5 minutes. Ajouter le jus du demi-citron vert restant et rectifiez l'assaisonnement. Servez aussitôt, accompagné de riz thaï.

Note : Cette fois-ci, au lieu de pangasius, j'ai utilisé un mélange de cabillaud, de perche du Nil et d'un autre poisson à cher ferme dont je ne me souviens plus du nom. Délicieux !

source photo : formation.paris.iufm.fr

Avez-vous déjà cuisiné de la racine de lotus (cliquez pour plus d'infos)? Non? Roh, il ne faut plus attendre alors parce que la racine de lotus, c'est trop chouette. Comme une pomme de terre, mais en plus marrant ! Et puis, avec une forme pareille comment lui résister?

Apparemment, avec le lotus c'est comme pour le cochon, tout se mange. La fleur, les graines mais spécialement le rhizome. Depuis des siècles, ce dernier compose l'ordinaire en Asie du Sud-Est. Dans la culture bouddhiste, le lotus est également symbole de pureté car ses racines, bien qu'elles poussent dans la boue restent propres et pures malgré tout. Personnellement, j'aime la racine de lotus poêlée comme dans la recette qui suit (que j'adapte en fonction des ingrédients dont je dispose) ou même toute simple, en snack, les racines de lotus se mangeant crues ou cuites. Si si, j'vous assure !

Pour ajouter un peu de poésie à ce blog, le poète haïkiste japonais Nakumura Yutaka aurait dit au sujet de la racine de lotus: "les trous du rhizome étant ce qu'ils sont, c'est-à-dire du vide, du non-être, déguster de la racine de lotus, qu'on le veuille ou non, c'est aussi croquer le néant avec". Bah c'est plutôt consistant pour du vide, en tout cas !

Je suis un peu honteuse d'avoir à vous montrer cette photo pas belle du tout, faute de mieux...

Poêlée de racine de lotus

Pour 4 personnes

  • 450 g de racines de lotus fraîches ou 350 g de racine de lotus prêtes à l'emploi
  • 1 cuil. à soupe d'huile
  • 1 gousse d'ail, finement émincée
  • 10 rondelles de gingembre très fines
  • 2 oignons verts, finement hachés
  • 50 g de jambon chinois, découenné, coupé en dés
  • 1 cuil. à soupe de vin de riz
  • 1 cuil à soupe de sauce de soja claire
  • 1 cuil. à café de sucre

En cas d'utilisation de racines de lotus fraîches, les éplucher, les couper en rondelles, bien les laver puis les égoutter. Pour les racines de lotus prêtes à l'emploi, il suffit de les laver, de les couper en rondelles et de bien les égoutter.

Préchauffer un wok à feu vif, puis y verser l'huile. Une fois qu'elle est très chaude, faire revenir l'ai et le gingembre 30 secondes. Ajouter l'oignon vert, le jambon et les racines de lotus et faire revenir 1 minute. Ajouter le vin de riz, la sauce de soja et le sucre, et laisser cuire 2 à 3 minutes. Les racines de lotus doivent être tendres tout en restant légèrement croquantes.

Source recette : Chine Saveurs du bout du monde , livre magnifique


Et non ! Ce ne sont pas les muffins aux cranberries canons d'Estelle ! Il va d'ailleurs absolument falloir que je teste les siens, histoire de pouvoir dire lesquels je préfère. Mais je peux déjà vous certifier que ceux-ci sont absolument délicieux avec leur petite touche acidulée agréablement balancée par la vanille. Bien moelleux et tout, ils ne leur manque vraiment rien à ces muffins. Si vous arrivez à dénicher des cranberries, n'hésitez pas !

Ah wi, attention à ne pas couper sur le sucre dans la recette !



Cranberry Muffins à l'arôme de vanille

Pour 12 beaux muffins

2 gousses de vanille
100 g de beurre mou
175 g de sucre
2 oeuf
1 pincée de sel
250 g de farine
2 cuillères à café de baking powder
1/2 cuillère de bicarbonate de soude
125 ml de lait
225 g de cranberries

  1. Préchauffer le four sur 175°C. Beurrer les moules à muffins et les saupoudrer de farine.
  2. Fendre les gousses de vanille dans la longueur et en sortir les grains à l'aide de la pointe d'un couteau. Battre le beurre au fouet électrique dans un saladier jusqu'à ce qu'il devienne lisse, homogène et crémeux. Ajouter les grains de vanille, les oeufs et la pincée de sel.
  3. Mélanger la farine, la baking powder et le bicarbonate de soude dans un second saladier. Ajouter alternativement avec le lait au mélange beurre-oeufs. Laver et sécher les cranberries avant de les incorporer délicatement à la pâte.
  4. Remplir les moules de pâte jusqu'à trois quarts et enfourner 20-25 min jusqu'à ce que les muffins soient dorés. Sortir du four et laisser refroidir 5 minutes dans les moules. Sortir les muffins des moules et les laisser refroidir complètement sur une grille.

Euh... Je suis prise d'un doute là d'un coup... Est-ce qu'il existe un mot pour "baking powder" en français???


Des petits bouchons tout mignons que j'avais déjà repérés il y a un bon moment et déjà testés par de nombreuses bloggeuses. Moi qui suis vite écoeurée par la crème de marrons en général, j'avoue n'avoir d'abord pas adoré. Le goût de la crème est vraiment très présent (logique, avec seulement trois ingrédients). Je les ai donc laissé passer la nuit dans le frigo et là, effectivement (Céline et Omelette l'avaient bien dit), ils étaient déjà bien meilleurs. Mais ce qui les a sublimés, les bouchons, c'est la couche de compote d'airelles que j'ai finalement étalé dessus. Alors là, miam, ils étaient vraiment trop bons les bouchons ! Super association, les airelles.


Voici le copier-coller de la recette de Céline :

Bouchons aux marrons

Pour environ 16 bouchons

  • 380 gde crème de marrons ou confiture de châtaigne
  • 2 gros œufs
  • 80 gde beurre

    Mélanger le beurre fondu avec la crème de marrons.
    Puis ajouter les oeufs entiers.
    Attention, il ne faut pas battre les blancs en neige.
    Bien mélanger la préparation. Remplir les alvéoles du moule en silicone (presque jusqu'en haut, les bouchons ne lèvent pas trop) et faire cuire environ 25mn th
    175°C.
    Laisser un peu refroidir puis démouler.
    Les bouchons se conservent au frigo.


Finis ! Derrière moi les exams ! Bye bye le dopage au dextro, le reste du paquet attendra la prochaine session en juin. Arg, suis trop contente :D Rien de plus atroce que ces interminables heures de révisions, je vais enfin pouvoir bouger un peu mon derrière. Ma plus grande peur : mourir pendant une session d'exam.


Libre comme l'air la petite Audrey :D Fantastique, fantastique, fan-tas-ti-que !
Tout le week-end rien que pour moi, pour m'occuper de mon blog qui m'a quand même beaucoup manqué et pour prendre soin de vous ! Bah wi, vos ptits commentaires aussi, ça m'a manqué :)

Heureusement, fallait bien prendre des pauses de temps en temps, je n'ai pas fait que bûcher pendant les deux dernières semaines. Recettes simples et faciles étaient donc de mise, les maîtres en la matière étant selon moi celles de crumbles. Même pas besoin de recette en fait. Un peu de farine, un peu de sucre, un peu de beurre, on frotte tout ça entre ses mains (la partie la plus chouette), des fruits et le tour est joué ! Un petit dessert délicieux et bien réconfortant ! J'adore les crumbles...



Crumble aux fruits rouges ultra rapide

Pour 3-4 personnes

(Quantités approximatives, j'y suis allée à l'oeil)

  • 140 g de farine
  • 80-90 g de beurre froid
  • 90 g de sucre (cassonade)
  • 1 petite pincée de sel
  • mélange de fruits rouges à volonté (+ ou - 600 g)
  • + environ 80 g de sucre (important si votre mélange de fruits contient des baies un peu acides comme les groseilles)

Préparer d'abord les fruits rouges. Les mettre à décongeler, s'ils sont surgelés. Laver, équeuter, épépiner, découper en morceaux, s'ils sont frais. Mélanger avec les 80 g de sucre et réserver.
Préchauffer le four à 180°C. Verser la farine dans un saladier, ajouter le sucre et la pincée de sel, puis le beurre coupé en dés. Mélanger du bout des doigts, puis frotter entre vos mains pour obtenir une chapelure pas trop fine, aux morceaux de tailles inégales.
Dans un plat unique ou dans des ramequins individuels répartir les fruits, puis les recouvrir aussi uniformément que possible avec le "crumble". Cuire entre 20 et 30 minutes jusqu'à ce le crumble devienne bien doré. Admirer les petites bulles de sirop de fruit qui pointent leur nez sur les côtés. Déguster et retourner au travail s'il le faut. Et voilà !

Dieu soit loué pour les vendredis ! Aaaah... Qu'est-ce que ça fait du bien de pouvoir enfin s'avachir devant son ordinateur et de ne rien faire... C'est fou comme on apprend à apprécier ces moments d'inaction quand les examens approchent. D'ailleurs, mieux vaut ne pas penser à ces petites formalités plutôt désagréables et parlons plutôt des jolis sushis que je suis finalement parvenue à faire. On a beau dire, les sushis c'est quand même pas si facile que ça. Je suppose que c'est simplement une histoire de coup de main mais en attendant il m'a bien fallu trois essais avant de parvenir à rouler ces petites choses et à maîtriser la technique de retournage de la natte et du riz... Heureusement, on est vraiment pas déçu du résultat !

Comme je n'ai pas pu prendre de photos pendant que je les faisais, je vous conseille de faire un petit tour sur le blog de Cléa dont les explications m'ont été précieuses.



Ura-Maki au saumon

Pour le riz à sushi

La recette originale est supposée ne demander que la moitié du riz, je n'en ai cependant pas eu assez. Il vaut donc mieux préparer tout le riz, quitte à faire plus de sushis.

  • 250 g de riz à sushi
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de riz (mirin)
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 1 cuillère à café de sel
  1. Laver le riz et l'égoutter. Porter à ébullition avec 300 ml d'eau et laisser bouillonner 2 minutes avant de couvrir et de laisser cuire à feu le plus doux possible pendant environ 10 minutes, jusqu'à ce que toute l'eau soit absorbée.
  2. Oter la casserole du feu et la couvrir d'un torchon, laisser refroidir 10 minutes. Pendant ce temps, faire bouillir le vinaigre de riz, le sucre et le sel puis laisser refroidir. Verser ensuite le vinaigre sur le riz et mélanger très délicatement. Le riz doit devenir brillant.

Pour 24 sushis

  • 3 cuillères à soupes de grains de sésame
  • 2 cuillères à café rases de poudre de wasabi (je n'en mets pas, trop fort pour moi)
  • 100 g de filet de saumon
  • 1 morceau de concombre d'environ 10 cm de long
  • 1 poireau (uniquement la partie blanche)
  • sel
  • 2 feuilles d'algues nori
  • environ 1/2 recette de riz à sushi
  1. Faire dorer les grains de sésame dans une poêle, sans matière grasse. Mélanger le wasabi avec 3 cuillères à café d'eau. Couper le filet de saumon en lanières de l'épaisseur d'un doigt. Laver le concombre, le couper en deux dans la longueur, l'évider et couper chaque moitié en quatre bâtonnets, dans la longueur. Couper la tige de poireau en deux et couper en lanières, toujours dans la longueur. Mettre ces lanières de poireau dans une eau bouillante salée l'espace d'une minute puis les passer sous l'eau froide avant de les égoutter.
  2. (Le chipotage commence) Entourer une natte de bambou de film alimentaire, pour que le riz ne colle pas dessus lorsque vous retournerez le nori. Couper les feuilles de nori en deux. Poser une demi-feuille nori, côté lisse en dessous, sur la natte et humidifier les mains avant d'étaler 1/4 du riz sur le nori.
  3. Retourner à présent la feuille nori pour que le riz soit en dessous. Cette tâche sera plus facile en rabattant la moitié libre de la natte de bambou sur le riz, en retournant l'ensemble et en soulevant après délicatement la moitié qui se trouve maintenant sur le dessus. Déposer un mince filet de wasabi le long du nori ainsi qu'un quart du poireau, du concombre et du saumon. On passe maintenant au plus délicat. En s'aidant de la natte en bambou, enrouler le riz sur lui-même en appuyant bien pour former de beaux rouleaux bien serrés. Couper ensuite chaque rouleau en 6 parts égales. Enfin, rouler ces parts dans les grains de sésame.
  4. Procéder de la même façon avec les trois autres moitiés de nori.

Ces bouchées ont fait l'unanimité ! J'ai fourré un rolo dans chacune d'elles et le résultat est vraiment sympa. Le coeur de caramel coulant lorsqu'ils sont encore tièdes ou qui colle aux dents une fois refroidis, un petit bonheur ! Vous verrez, elles ne tiendront pas longtemps...


Bouchées au chocolat, aux noix et au caramel

(recette extraite de Tout Chocolat)

Pour 24 bouchées

Préparation 15-20 minutes, cuisson 15 minutes

  • 50 g de noix grillées finement hachées
  • 80 g de beurre
  • 150 g de chocolat noir grossièrement coupé
  • 150 g de sucre roux
  • 1 oeuf légèrement battu
  • 50 g de farine
  • 60 g de crème aigre
  • 3 x 50 g de bouchées au chocolat fourrées au caramel
  1. Préchauffez le four à 180°C. Graissez des petits moules antiadhésifs, puis répartissez les noix dans les moules.
  2. Faites fondre le beurre et le chocolat dans une petite casserole à feu doux, en remuant jusqu'à obtention d'un mélange lisse. Incorporez le sucre et laissez tiédir.
  3. Incorporez l'oeuf, puis la farine et la crème. Versez la préparation dans les moules. Insérez une bouchée au chocolat au centre de chaque moule et pressez délicatement, puis étalez bien la pâte pour que la bouchée soit entièrement recouverte. Enfournez et laissez cuire 15 minutes.
  4. A l'aide d'un couteau pointu, décollez les bords des bouchées. Laissez-les reposer 10 minutes puis démoulez délicatement Ces bouchées sont meilleures une fois refroidies.

Note : J'ai eu quelques problèmes avec la cuisson de ces bouchées. Il a fallu que je les fasse cuire plus longtemps que prévu sinon c'était catastrophe au démoulage. Ne vous inquiétez donc pas s'il vous faut les laisser cuire 5 minutes de plus...

Petits pains


De beaux et bons petits pains pour une recette de pâte à pain basique, qui se prête à toutes les fantaisies.

Cette recette est adaptée du Grand Livre des Desserts, Pains et Tartes Salées.

Petits pains ronds

Pour 16 petits pains


  1. Bien mélanger dans un bol 7g de levure de boulanger en sachet, 125 ml d'eau tiède et 1 cuillerée à café de sucre en poudre. Laisser 10 minutes dans un endroit tempéré à l'abri des courants d'air, jusqu'à ce que des bulles se forment à la surface. Le mélange doit mousser et augmenter de volume.
  2. Dans un grand saladier, tamiser 500 g de farine boulangère, 1 cuillerée à café de sel et 1 cuillerée à soupe de sucre. Creuser un puits au centre, y verser 3 1/2 cuillères à soupe de lait, la préparation à la levure, 60 ml d'huile végétale et 200 ml d'eau tiède. Travailler avec une cuillère en métal pour obtenir une pâte lisse. La quantité d'eau nécessaire variant énormément en fonction de la farine utilisée, rajouter un peu d'eau ou un peu de farine selon que la pâte est trop sèche ou trop collante. (Ne pas ajouter trop de farine car la pâte en absorbe encore au cours du pétrissage)
  3. Transférer la boule de pâte sur un plan légèrement fariné et la pétrir pendant 10 minutes (ne pas raccourcir ce temps de pétrissage, la texture finale du pain en souffrirait). La pâte doit être souple et élastique.
  4. Mettre la pâte dans un saladier légèrement graissé pour l'empêcher de coller. Couvrir de film alimentaire ou d'un linge humide. Placer le saladier dans un endroit tempéré (30°C est idéal) et laisser lever. Après 1 heure environ la pâte doit avoir doublé de volume.
  5. Diviser la pâte en 16 portions égales.

*Pour des escargots : Rouler chaque portion en cordon de 30 cm de longueur environ. Former des spirales et les souder. Couvrir de film alimentaire et laisser lever 20 minutes dans un endroit tempéré : la pâte doit être gonflée. Couvrir ou garnir le dessus (avec du sésame, du pavot, de la fleur de sel, des graines de tournesol,...). Faire cuire 15 à 20 minutes à 180°C : les pains doivent gonfler et être dorés.

*Pour des noeuds : Rouler chaque portion en cordon de 30 cm de longueur environ, puis les nouer. Mettre les noeuds sur des plaques à pâtisseries légèrement huilées en les espaçant de 5 cm. Procéder comme pour les escargots.

*Pour des feuilles de trèfles : Diviser chaque portion en trois boules. Assembler les boules trois par trois et les mettre sur des plaques à pâtisserie légèrement huilées en les espaçant de 5 cm. Faire cuire 15 à 20 min à 180°C.

*Pour des ovales ou des ronds : Façonner chaque portion en ovale ou en rond. Les laisser telles quelles, ou bien faire une entaille au centre ou deux en diagonale.

Pour dorer les pains, mélanger un oeuf avec un peu d'eau et les badigeonner de ce mélange à l'aide d'un pinceau large.

Le survivant


Devant vos yeux ébahis, voici le seul, l'unique cookie aux flocons d'avoine !!
Hmmm... Suis motivée ce soir ! Yep yep, je viens d'inventer un nouveau concept qui va cartonner à coup sûr. Le real tv pour cookies ! Mieux que Loft Story, plus fort que Koh Lanta, mon nouveau Cookie Survival va abrutir les cerveaux plus vite que n'importe quelle autre émission. Du jamais vu ! Le but ? Que chaque cookie surmonte son angoisse de la cavité buccale, que, là-haut perché sur sa grille, il montre bravoure et détermination pour être le dernier à se faire gober. Je commence même à envisager un projet international. The European Cookie Survival ou The World's Greatest Cookie Survival Edition. Ca sonne bien, non?

Bon... Il va falloir que je m'arrête là au risque de voir les stats de mon blog tomber en chute libre...



Pour ces cookies, je vous avouerai avoir enclenché mon pifomètre interne, histoire de jouer au petit chimiste et de rigoler un peu. Ce qui est normalement une erreur fatale de ma part s'est aujourd'hui révélé plutôt concluant (comment rater des cookies?). Ces cookies sont absolument délicieux, d'où le biscuit solitaire posant sur la photo, dernier survivant (après seulement quelques heures !) d'une grosse fournée.

Cookies aux flocons d'avoine

  • 100 gr de farine
  • 100 gr de flocons d'avoine
  • 1 sachet de sucre vanillé + un peu d'extrait de vanille
  • 125 gr de margarine (ou de beurre)
  • 160 gr de sucre
  • 1 oeuf
  • pépites de chocolat, raisins secs,...

Préchauffer le four sur 160°C. Dans un saladier, mélanger la farine et les flocons d'avoine. Ajouter le beurre, le sucre, la vanille et l'oeuf et pétrir jusqu'à ce que tous les ingrédients soient bien incorporés de façon à obtenir une pâte ferme. Ajouter éventuellement pépites de chocolats, raisins secs, noisettes, noix, ou autres selon le goût. A l'aide d'une cuillère placer des petits tas de pâte sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfourner. Cuire entre 20 et 25 minutes. Laisser refroidir les biscuits avant de les poser sur une grille.


Joyeuse et heureuse année 2006 à tous !!!
Un grand merci, aussi, à tous ceux qui me suivent depuis les débuts de ce blog.

Des speculoos !


Wi wi, je suis un petit peu en retard pour vous souhaiter un très joyeux Noël, je sais. Heureusement il est encore temps pour vous faire part de tous mes voeux pour la nouvelle année ! Mais puisque j'ai encore le temps d'ici le coup de minuit de demain soir, voici la fameuse et tant attendue recette qu'on me reprochait de ne pas avoir encore postée. Eh oui, il fallait bien qu'elle arrive un jour, cette recette, si mon blog devait continuer à s'appeler Speculoos :p Et même si je n'ose pas affirmer détenir LA recette du spéculoos, celle-ci est en tout cas vraiment géniale et absolument infaillible. Essayez-la, vous ne le regretterez pas ! Je ne vous parle même pas de l'odeur...

Je ne sais pas exactement d'où provient le moule en bois qui figure sur ma photo. Une chose est sûre il vient d'Allemagne et est dans la famille depuis un sacré bout de temps. Si vous n'en possédez pas, il est toujours possible d'étaler la pâte sur un plan de travail fariné et de découper des formes à l'emporte-pièce. Mais il doit être possible d'en trouver dans des magasins spécialisés et, surtout, aux marchés de Noël ! Il en existe de toutes les sortes et certains sont parfois très vieux. Je sais qu'au 17ème siècle ils représentaient généralement des figures bibliques.

Speculoos

Pour 60 pièces

  • 250 g de farine
  • 1 cuil. à café de baking powder
  • 125 g de sucre (j'utilise de la cassonade)
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 pointe de couteau de cardamome moulue
  • 1 pointe de couteau de clous de girofle moulus
  • 1/2 cuil. à café de cannelle
  • 1 oeuf
  • 100 g de beurre
  • 50 g de poudre d'amande
  1. Tamiser la farine avec la baking powder dans un saladier. Ajouter le sucre, le sucre vanillé, les épices et l'oeuf. Couper le beurre en morceaux et l'ajouter au reste avec les amandes.
  2. Bien travailler à l'aide d'un robot à l'électrique. Transférer sur le plan de travail fariné et pétrir pour obtenir une pâte lisse. Placer 1 heure au frigo.
  3. Préchauffer le four sur 180°C. Couper la pâte en petites portions et les presser dans les moules farinés (ou découper la pâte étalée sur le plan fariné à l'emporte-pièce).

Découper le surplus de pâte avec un couteau. Retourner le modèle et tapoter sur une plaque recouverte de papier sulfurisé jusqu'à ce que le biscuit se décolle. Enfourner (milieu) pendant environ 15 minutes.

Mini-éclairs



"Waw, ce sont les meilleurs éclairs que j'aie jamais goûté, les meilleurs du monde". Voici ce qu'a laissé échapper Cédric, dans un moment d'égarement. J'ajouterais à cela que mon petit frère est un gourmand très difficile à contenter et tout à fait intransigeant quant aux notes qu'il donne à mes desserts (un petit 7.5/10 pour mes mokas !!). C'est presque avec appréhension que je lui propose d'y goûter à présent... De là ma surprise quand est venu son verdict, 10/10 pour ces mini-éclairs !

Puis si comme moi vous êtes vite écoeurés par les éclairs normaux, vous aurez immanquablement le coup de foudre pour la version miniature.

Pour la crème, j'avais d'abord décidé de donner sa chance à celle au chocolat qui accompagnait la recette de la pâte à choux mais, ô surprise, je l'ai complètement ratée. Une gélatine toute grumeleuse. Du coup, n'ayant pas le courage de retenter le coup, j'ai sorti le bon vieux sachet de poudre à crème vanille/pudding qui, franchement, a tout à fait fait l'affaire. Je poste tout de même la recette de la crème au chocolat et la laisse à des mains plus expertes que les miennes :p

Mini-éclairs (pour env. 30 pièces)

Pour la pâte à choux

  • 110 g de farine tamisée
  • 175 ml d'eau
  • 1/2 cuil.à café de sel
  • 75 g de beurre
  • 3 oeufs

Pour la crème pâtissière au chocolat

  • 2 jaunes d'oeufs
  • 2 cuil. à soupe de sucre
  • 2 cuil. à café de farine
  • 125 ml de lait
  • 1/4 cuil. à café d'extrait de vanille
  • 100 gr de chocolat noir

Pour le glaçage

  • 100 gr de chocolat noir
  1. Préparer d'abord la pâte à choux. Mettre l'eau, le sel et le beurre dans une casserole, sur feu moyen. Laisser bouillir brièvement et retirer du feu. Verser la farine en pluie très rapidement, toute la quantité à la fois. Remuer énergiquement à l'aide d'une cuillère en bois, jusqu'à ce que tous les ingrédients soient bien mélangés. Replacer la casserole sur le feu et tourner la pâte sans arrêt jusqu'à ce qu'elle soit lisse et se détache des bords. Oter du feu et incorporer les oeufs entiers un à un, en tournant toujours pour bien amalgamer, jusqu'à ce que la pâte soit lisse et brillante.
  2. Préchauffer le four sur 180°C, Gas 4. Emplir une poche à douille et former sur une plaque graissée des petits bâtonnets de 5 cm de long, tout en laissant un espace de 4 cm entre eux. Cuire pendant env. 35 min, jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. Laisser refroidir sur une grille.
  3. Pour la crème, blanchir les jaunes d'oeufs et le sucre dans un saladier l'espace de 2 minutes. Ajouter la farine. Dans une petite casserole, porter le lait à ébullition avant de l'ajouter en une seule fois aux oeufs blanchis, en mélangeant au fouet. Transvaser le tout dans la casserole du lait. Cuire sur feu moyen pendant 2 minutes, en faisant attention à ce que la crème n'attache pas au fond de la casserole et en remuant constamment. La crème s'épaissit. Réduire le feu et cuire 2 minutes supplémentaires en remuant toujours. Ajouter alors l'extrait de vanille et le chocolat fondu, jusqu'à ce que la crème soit bien lisse.
  4. Pour éviter qu'il ne se forme une peau épaisse à la surface de la crème, la couvrir de papier sulfurisé (plaqué directement sur la crème).
  5. Faire un petit trou sous chaque éclair (à l'extrémité). Les garnir de crème chocolatée à l'aide d'une fine poche à douille. Pour cela, planter la douille à l'extrémité de l'éclair et l'enfoncer sur toute sa longueur. Retirer la douille tout en exerçant une pression sur la poche afin de remplir l'éclair sur toute sa longueur.
  6. Faire fondre le chocolat au bain-marie. Prendre le dessous des éclairs entre le pouce et l'index et plonger le dessus dans le chocolat. L'en ressortir rapidement et laisser couler le chocolat superflu. Placer sur une grille, jusqu'à ce que le glaçage ait durci. Servir froid ou à température ambiante.


P.S : J-1 !!



Délicieuses, mignonnes comme tout, plutôt légères dans leur genre, incroyablement simples et rapides à réaliser, je défie quiconque de ne pas craquer pour ces petites tartelettes. En plus, elles sont hyper photogéniques. J'aurais pu passer des heures à les photographier sous tous les angles !



Tartelettes crème fraîche-framboises (recette extraite de "Lieblings-Muffins" de Christina Kempe)

  • 300 g de pâte feuilettée, soit 4 feuilles de pâte feuilletée surgelée
  • 100 g de sucre
  • 300 g de framboises
  • 200 g de crème fraîche
  • 2 paquets de sucre vanillé
  1. Placer les feuilles de pâte feuilletée l'unes à côté de l'autre afin qu'elles dégèlent.
  2. Préchauffer le four sur 200 °C. Beurrer légèrement un moule à muffins, saupoudrer de farine et placer au réfrigérateur.
  3. Empiler les feuilles de pâte feuilletée et étaler au rouleau à pâtisserie sur un plan de travail fariné jusqu'à obtenir un rectangle de 30x40 cm. Découper en 12 carrés de 10x10cm et piquer chacun d'eux à plusieurs reprises à l'aide d'une fourchette. Placer ces carrés dans les moules. Passer un peu d'eau sur chacun au pinceau et saupoudrer avec 20 g de sucre.
  4. Enfourner pour 10 minutes environ. Laisser refroidir 5 min dans les moules, puis les sortir et les poser sur une grille.
  5. Equeuter les framboises (si elles sont fraîches), les laver brièvement si nécessaire puis les sécher. Fouetter la crème fraîche avec 80 g de sucre et les deux paquets de sucre vanille jusqu'à ce qu'elle soit ferme. Incorporer les framboises délicatement.
  6. Vider un peu les fonds de pâte si nécessaire, avant de les remplir du mélange crème fraîche-framboises. Décorer éventuellement avec des feuilles de menthe.



Enfin les vacances ! Dieu merci pour ces quelques jours de répit tant attendus ! Ouf. Quel soulagement, vraiment.

Pour fêter ma liberté temporairement retrouvée il a bien fallu que je participe au Blog appétit de ce mois-ci. Surtout que le thème est cette fois tout à fait spécial, un seul ingrédient, le champignon, et une émotion combinés.

Choisir une émotion, d'abord, a été très très très difficile. J'ai énormément de beaux souvenirs en rapport avec les champignons. Aujourd'hui encore, une fois l'automne arrivé, il m'arrive d'avoir de longues et très intéressantes discussions avec mon professeur de chimie, grand passionné de mycologie (et horrible sadique par la même occasion). A vrai dire, s'il faut choisir une émotion en particulier, je remonterais jusqu'à mon premier vrai souvenir champignonesque :

Chaque année, nous allons à tour de rôle, mes frères et moi, rendre visite à Tante Jette. Celle-ci habite dans un trou perdu, dans le fin fond de l'Allemagne, endroit entouré de bois et idéal pour la cueillette des champignons. Toute petite, ma mère y allait déjà et y passait de longues semaines. Quoiqu'il en soit, la chasse aux champignons c'est très chouette, mais si on a pas de couteau c'est quand même beaucoup moins drôle. Malheureusement, jusqu'à mes 6 ou 7 ans ce couteau m'a toujours été refusé. A tel point, que le jour où on m'a enfin tendu un tout petit canif tout émoussé avec la direction de toujours bien garder la pointe vers le bas et de ne pas courir avec, restera une date gravée dans ma mémoire. Je pouvais enfin cueillir Steinpilze, Butterpilze, Pfefferlinge et Krauseglucke (les premiers mots que j'ai su en allemand!) toute seule, j'étais très fière. Bref, mon premier pas vers l'indépendance. Snif.

Côté cuisine, je suis presque aussi fière de mes petites tartelettes que de mon petit canif. Je voulais réaliser quelque chose du type apéro et ces tartelettes correspondaient tout à fait à ce que je recherchais. Pâte brisée, purée de champignons à l'échalote et sauce hollandaise, l'ensemble est parfait. Et la réalisation n'est même pas si compliquée que ça. La preuve : j'y suis parvenue.


Tartelettes aux champignons (20 pièces)
recette extraite de "Fingerfood" par Eric Treuille&Victoria Blashford-Snell

  • 30 g de beurre
  • 1 échalote, hachée finement
  • 200 g de champignons de Paris, hachés
  • 1 cuil.à soupe de fromage frais
  • 2 cuil. à soupe de jus de citron
  • sel, poivre noir
  • 1 recette de sauce hollandaise au citron
  • 1 recette de fonds de tartelettes
  • 6 feuilles de basilique, coupées en chiffonnade

Pour les fonds de tartelettes

Tamiser 175 g de farine. Ajouter 1/4 de cuil. à café de sel, 1/2 cuil. à café de sucre et 90 g de beurre froid coupé en dés. Couper le beurre dans la farine à l'aide de deux couteaux, jusqu'à obtenir de petits grumeaux.

Ajouter un jaune d'oeuf. Mélanger le tout à l'aide d'une cuillère en bois. Ajouter 2 cuil. à soupe d'eau (ou un peu plus, si nécessaire), 1/2 cuillérées par 1/2 cuillérées jusqu'à ce que la pâte se tienne. Rassembler la pâte avec les mains et la pétrir sur un plan de travail légèrement fariné pour obtenir une pâte lisse.

Etendre la pâte sur un plan de travail légèrement fariné, sur une épaisseur de 3 mm. Avec un emporte-pièce à bord lisse ou cannelé de 6.5 mm de diamètre, découper 20 disques. Placer ensuite les disques dans des petits moules à tartelettes et piquer le fond avec une fourchette. Placer 30 min au réfrigérateur.

Préchauffer le four sur 200 °C, Gas 6. Découper des petits carrés de 7x7 cm dans du papier sulfurisé et en recouvrir chaque petite tartelette. Couvrir ensuite de haricots de cuisson et cuire pendant 10 min. Enlever alors le papier et les haricots et faire cuire 10 minutes supplémentaires jusqu'à ce que les tartelettes soient craquantes et dorées. Laisser refroidir un peu et placer sur une grille.

Sauce hollandaise citronnée

Faire fondre 125 g de beurre et récupérer la mousse qui se forme sur le dessus à l'aide d'une cuillère. Laisser refroidir, jusqu'à ce qu'il soit tiède. Poser un saladier résistant à la chaleur au-dessus d'une casserole remplie d'eau frémissante. Le bas du saladier ne doit jamais toucher l'eau. Mettre 2 cuil. à soupe d'eau et 2 jaunes d'oeufs dans le saladier avec une pincée de sel et de poivre. Battre les ingrédients au fouet pendant quelques minutes, jusqu'à obtenir une crème légère, un peu mousseuse dans laquelle les traces produites par le fouet restent claires. Oter la casserole du feu.

Incorporer le beurre peu à peu, en fouettant énergiquement à chaque fois, jusqu'à ce que le mélange se lie et que se forme une sauce crémeuse et épaisse. Ajouter ensuite le jus d'1/2 citron (ou moins dans mon cas), du sel et du poivre selon le goût.

Préparation des tartelettes aux champignons


Préchauffer le four sur 200°C, Gas 6. Faire fondre le beurre dans une casserole puis y verser l'échalote et les champignons. Laisser fondre à feu fort durant 5 minutes, puis refroidir légèrement. Réduire grossièrement en purée ce mélange au champignon dans le mixer, avec le fromage frais et le jus de citron. Assaisonner. Répartir le mélange obtenu dans les fonds de tartelettes. Déposer une cuil. à café de hollandaise sur chacune et mettre 5 minutes au four. Décorer avec la chiffonnade de basilic. Servir chaud.

Pour la chiffonnade de basilic : Déposer les feuilles de basilic l'une sur l'autre et rouler en serrant bien. Découper ce petit rouleau en de très fines tranches.


J'adooooore les courgettes ! Mais ce que je préfère, c'est encore de les voir pousser et abonder pendant l'été. Toute petite pousse qui devient vite très envahissante, avec ses grosses fleurs d'un jaune orangé éclatant et ses énormes fruits. Au fond, bien que j'adore l'hiver et ses paysages enneigés, j'ai tout de même deux regrets à sa venue. Le premier étant le séchage pénible de mon chien qu'implique un jardin constamment humide. Et le second, c'est que mon petit potager me manque énormément... snif. Plus de poires, plus de carottes, plus de poireaux, un potager tout vide et tout triste...

Pour en revenir aux courgettes, voici une super recette de lasagnes qui conviendra également aux végétariens.


(Comme vous pouvez le constater, les feuilles du bas ne sont pas tout à fait cuites et il a fallu que la lasagne reparte au four par après)


Lasagnes à la courgette

Préparation : 40 min
Cuisson : 45 min
Calories par portion : 445

800 g de jeunes courgettes
3 cuil. à soupe d'huile d'olive
sel et poivre
35 g de beurre
35 g de farine
3/4 l de lait
2 cuil. à soupe de concentré de tomate
100 g de parmesan, fraîchement râpé
du basilic
100 g de tomates séchées à l'huile (je les ai remplacées par de la bolognaise)
200 g de feuilles de pâte pour lasagne

1. Préchauffer le grill du four. Laver les courgettes et les couper dans la longueur en fines tranches. Poser ces tranches sur deux plaques. Mélanger l'huile, le sel et le poivre et répartir ce mélange sur les courgettes à l'aide d'un pinceau. Mettre au four 5 à 10 min, l'une après l'autre.

2. Pendant ce temps, faire fondre le beurre pour la béchamel et y incorporer la farine. Sans arrêter de mélanger (au fouet) laisser dorer avant d'ajouter le lait petit à petit.

3. Laisser refroidir un peu, puis ajouter le concentré de tomate et le parmesan. Laver le basilic et en retirer les feuilles. Egoutter les tomates et les couper en lamelles.

4. Préchauffer le four à 180°C. Garnir un plat à lasagne en alternant les feuilles de pâtes (mouillées un rien auparavant, avec de l'eau chaude), les courgettes et la béchamel en intercalant feuilles de basiliques et lamelles de tomates séchées. La dernière couche doit être de la béchamel. Faire cuire la lasagne durant environ 45 min.


Joyeux anniversaire, Marc, mon frère que j'adore :p !!!! (Devinez quel gâteau nous allons manger aujourd'hui...)



Franchement, si j'avais moins de scrupules, je pourrais facilement amasser un joli petit pécule grâce à ce gâteau. Une fois par mois au moins, mon frère entre dans sa passe "envie irrépressible de gâteau aux noisettes". Il ferait alors n'importe quoi pour mettre sa main sur une part de son gâteau fétiche et va jusqu'à me proposer de l'argent pour que je lui en prépare. Ajoutons que dès qu'on les met dans la même salle, ce gâteau, aussi gros qu'il soit, disparaît mystérieusement en l'espace de quelques minutes...
Et dire qu'après avoir gobé tout ça, on pourra chercher encore longtemps avant de lui trouver un gramme de gras ! La vie est injuste...


Mais qu'est-ce que ce gâteau a de si spécial? Rien. Je ne suis jamais parvenue à comprendre ce qui attire tant mon frère. C'est en tout cas un gâteau simple, léger et bon, qui ne demande aucune matière grasse et peu en plus s'accommoder de fruits (morceaux de pommes, par exemple). On peut également remplacer les noisettes par des amandes dans cette recette ultra simple.

Gâteau aux noisettes/amandes

Ingrédients pour un gros gâteau

  • 7 oeufs
  • 250 g de sucre
  • 250 g de noisettes en poudre ou hachées finement (ou d'amandes, ou d'un mélange des deux)

Mélanger les jaunes d'oeufs et le sucre. Ajouter les noisettes puis les blancs battus en neige ferme avec une spatule à trou, en soulevant délicatement. Verser dans un moule graissé. Cuire environ 30 minutes à 150°C.

Les quantités peuvent être divisées sans problème. Cette recette de base se prête à de nombreuses variations et ajouts.


Il y a de cela quelques jours ma mère m'a offert le livre Tout chocolat de Marabout. Je l'avais déjà repéré depuis un moment, l'ayant feuilleté à plusieurs reprises, attirée par le "recettes testées trois fois" sur la couverture, l'apparente simplicité de ces recettes et les jolies photos. Prenant un moment entre deux révisions de philo, j'ai enfin pu tenter le coup, voir si oui ou non j'étais capable de rater un gâteau testé trois fois.
En fin de compte, un gâteau normal est sorti du four et j'ai pu laisser échapper un soupir de soulagement. Normal et même plutôt bon, comme me l'ont confirmé mes multiples testeurs (plus d'infos à venir sur ces illustres cobayes). J'ai tout particulièrement aimé la couche craquante du dessus et le petit plus qu'apportent les noisettes. Par contre, il se fait vite un peu écoeurant et me fait penser que j'aurais peut-être dû 1) le laisser cuire un peu plus longtemps (c'est à dire la totalité de l'heure préconisée), 2) le servir à petite dose et 3) être patiente pour voir s'il s'améliore et devient plus "digeste" avec le temps, le lendemain, par exemple.

En attendant, Rousseau, Constant, ou Marx, je suis prête à parer n'importe quelle question ! Enfin espérons-le...


Gâteau au chocolat et aux noisettes
(recette extraite du livre Tout Chocolat de Marabout)

Pour 9 personnes
Préparation 20 minutes + 1 heure de cuisson

  • 35 g de cacao en poudre + 1 cuillerée à soupe
  • 80 ml d'eau chaude
  • 150 g de chocolat noir fondu
  • 150 g de beurre fondu
  • 275 g de sucre roux
  • 125 g de noisettes en poudre
  • 4 oeufs, blancs et jaunes séparés
  1. Préchauffez le four à 180°C. Graissez un moule à gâteau carré et tapissez le fond et les côtés de papier sulfurisé.
  2. Mixez le cacao et l'eau jusqu'à ce que le mélange soit lisse. Incorporez le chocolat fondu, le beurre, le sucre, les noisettes en poudre et les jaunes d'oeufs.
  3. Battez les blancs en neige jusqu'à ce qu'ils soient fermes. Incorporez-les en deux fois à la préparation à base de chocolat.
  4. Versez le mélange dans le moule. Enfournez et laissez cuire 1 heure jusqu'à ce que le gâteau soit ferme. Laissez reposer 15 minutes. Démoulez sur une plaque en métal et laissez refroidir. Saupoudrez-le de cacao en poudre avant de servir.

Vous pouvez préparer ce gâteau 4 jours à l'avance en le conservant, couvert, au réfrigérateur.

Au fait, joyeuse Saint-Nicolas à tous :p


test


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