Ci-dessous, ma participation à Sugar High Friday, l'évènement mensuel que je préfère dans la blogosphère. J'avais fait un glace au caramel au beurre salé et voici la traduction de la recette :


Glace au caramel au beurre salé

Pour 5-6 personnes

  • 50 cl de crème fleurette fraîche
  • 30 g de sucre pour la crème
  • 5 jaunes d'oeufs
  • 100 g de sucre pour le caramel
  • 50 g de beurre salé

Battez les jaunes avec 30 g de suce jusqu'à ce que le mélange épaississe, blanchisse et double de volume.

Portez à ébullition 30 cl de crème fleurette et versez-la sur les jaunes en fouettant constamment. Remettez le tout dans la casserole et cuisez jusqu'à ce que la crème devienne très épaisse. Otez du feu en fouettant encore puis laissez refroidir.

Dans une autre casserole, préparez un caramel avec le sucre et un tout petit peu d'eau. Hors du feu, ajoutez le beurre puis les 20 cl de crème restante. Remettez sur le feu puis faire fondre les grumeaux de sucre qui pourraient s'être formés.

Mélangez les deux crèmes. Laissez complètement refroidir avant de turbiner. Servez dès la sortie de la machine à glace.

Pas vraiment de saison, mais si bon...

Source recette : Du caramel plein la bouche, Trish Deseine



Sugar High Friday has come once again ! A month really is too long a time... Hosted by Spittoon, this month's theme's dairy products, inspiring, that's for sure. As soon as I saw this I knew what I would be doing, no hesitating there. ICE CREAM, of course. Yeah, I know, it's not really the season to get ice-cream induced headaches but, hey, there's no season for ice cream, at least not for me.

And let me tell you folks, this one's a real keeper ! You'll love its delightfully fudgy flavour. And it'll probably do wonders with pretty much everything, over a warm, home-made pie for exemple. It's also real simple, the only tricky part being in making the caramel as it shouldn't burn (you) nor crystallize.

(I know the eggs aren't really dairy but they looked pretty so... :p)

Salted Butter Caramel Ice Cream

Serves 5

  • 50 cl whipping cream
  • 30 g sugar for cream
  • 5 eggs yolks
  • 100 g sugar for caramel
  • 50 g salted butter

Beat egg yolks with 30 g sugar until the mass thickens, whitens and doubles in volume.

Bring 30 cl whipping cream to the boil and pour over the egg yolks, whipping constantly. Pour back into saucepan and cook until cream becomes very thick (not too thick, thought, are the final product would get a nasty, granulous texture). Take off from the heat and allow to cool down.

In another saucepan, prepare a caramel with very little water. Once you obtain a nice caramel, take off from the heat and add immediatly buteer and the left-over 20 cl whipping cream. Put back on the stove to melt the residual bits of sugar that could have appeared.

Mix the two creams together. Allow to cool down completely before pouring into your ice-cream maker. Serve directly after taking out of the machine.

Recipe source : Du caramel plein la bouche, Trish Deseine

Un grand merci à Viktoria, compatriote qui m'a transmis ce questionnaire !


1 / Comment avez-vous découvert les blogs culinaires?

Mmmh... Ca remonte déjà à plutôt loin mais si mes souvenirs sont exacts tout a commencé avec Marmiton. Eh oui, moi aussi ! Que de blogs à avoir vu le jour grâce à ce bon vieux site... C'est donc en fouinant entre les recettes et le forum que je suis tombée sur le "Blog de Marmiton". Après deux trois clics j'ai tout naturellement débarqué sur les sites de Gloria, de Pascale et de Nawal. De fil en aiguilles et de nombreux clics plus tard j'ai fini par me retrouver complètement plongée dans la blogosphère culinaire. Nul besoin de préciser que je n'en suis pas encore ressortie :p

2 / Quel blog vous a le plus inspiré au début de votre aventure?

Est-ce que cela vous étonnerait si je vous parlais des magnifiques et légendaires blogs de Pascale et d'Estelle? Non? Je m'en doutais... Eh bien, quitte à manquer d'originalité, il me faut bien avouer que durant les semaines qui ont suivi ma découverte des blogs culinaires je vivais au rythme de "Le hamburger et le croissant". Un peu plus tard j'ai découvert le blog de Nic, bakingsheet, auquel je voue toujours un culte immodéré, Nic étant devenue mon guide spirituel.

3 / Pourquoi vous êtes-vous lancée dans l'aventure?

Quelles meilleures raisons que ce dangereux penchant vers la gourmandise, une dose certaine de curiosité et le désir de pécher à plusieurs ?

Et puis, s'il faut que je rentabilise les moules en silicone et les cercles à gâteaux dans lesquels ma petite maman adorée a du investir (merci Maman !), autant que d'autres en profitent !

4 / Comment et pourquoi avez-vous donné ce nom à votre blog?

Aha ! Plusieurs raisons. Je voulais parvenir à combiner en un titre mon amour du sucre, brièveté, originalité (si possible), gourmandise et, pourquoi pas, une petite touche bien belge. Maintenant, disons que "speculoos" est tout de même un rien plus glamour que "Moules frites, anguilles au vert, bienvenue au pays du marcassou !" ;) Et bien sûr, les speculoos, j'adore ça. J'adore le mot en lui-même, leur odeur épicée et tous les souvenirs d'enfance qu'ils évoquent.

5 / Petit bilan personnel : ce que le blog vous apporte...etc...

A mon avis, le blog est surtout un élément motivant. Il me pousse à toujours vouloir rechercher la nouveauté, aux rencontres, à expérimenter, à vouloir développer une cuisine plus saine et plus jolie (bah oui, il faut bien que les plats que je vous propose soient présentables). Grâce à ce blog j'ai commencé à porter de l'intérêt à la photographie et j'ai appris énormément de choses sur les cuisines du monde.

Mais c'est également un petit sentiment de satisfaction, un petit bout d'internet à moi, une réalisation perso. Et en même temps, le blog culinaire est pour moi bien plus gratifiant qu'un simple skyblog. Les gens échappent à l'ennui et l'inutilité des photos de soirées entre copains/copines et j'ai tout de même la possibilité de partager une partie des choses qui me plaisent dans la vie.

Enfin, ce blog me permet de prendre mon temps et de me détendre. J'aime photographier mes réalisations sous tous les angles, sélectionner les meilleures, écrire des posts quand ça me chante.

Ah ! J'ai failli oublier le plaisir qu'on a à lire vos commentaires !


Pis je passe ce questionnaire à tous ceux qui n'y ont pas encore répondu (s'il en reste).


A servir à l'apéro ou en entrée avec une petite salade, ces mini-croques madame sont ultra-simples, prêt en à peine 15 minutes et sympas comme tout. Sans parler du fromage dégoulinant, arg, miam...

Mini-croques madame

Pour 20 pièces

  • 10 tranches de pain de mie blanc de taille moyenne
  • 5 tranches de jambon
  • 100 g de gruyère râpé
  • 20 oeufs de cailles

Préchauffez le four à 200°C. Prenez 5 tranches des 10 et posez une tranche de jambon sur chacun d'entre elles. Repartissez équitablement le gruyère sur les tranches de jambon et recouvrez avec les autres tranches de pain. Mettez sur la plaque du four et enfourner, 10 minutes. Faites cuire les 20 oeufs de cailles dans environ 30 g de beurre. Une fois les croques dorés et sortis du four, découpez les croûtes et coupez en quatres. Posez un oeuf de caille sur chaque mini-croque et servez aussitôt.

Note : Pour des minis croque-monsieur procéder de la même façon mais sans les oeufs de caille et en prenant 200 g de gruyère à la place de 100g. Répartissez la moitié du gruyère sur le jambon et l'autr moitié sur la tranche de pain supérieure avant de faire griller au four à 200°C pendant 10 minutes et de couper en 4.



Plus proche du gâteau que de la brioche tressée, légèrement plus sèche, je conseille de servir cette tresse avec le thé, voire même avec une petite boule de glace.

Les amateurs de noisettes ne résisteront pas à son goût et vous aimerez à coup sûr son parfum délicat d'amandes.

Nusszopf - Tresse aux noisettes

Temps de préparation : 35 minutes

Temps de cuisson : 40 minutes

Pour la pâte

  • 300 g de farine de blé
  • 1 càc rase de levure chimique
  • 100 g de sucre
  • 1 paquet de sucre vanillé
  • 100 g de beurre mou ou de margarine ramollie
  • 150 g de crème fraîche

Pour la garniture

  • 200 g de noisettes moulues
  • 90 g de sucre
  • 1 oeuf (M)
  • 1 blanc d'oeuf
  • 5 gouttes d'arôme d'amande amère
  • 4 càs d'eau

Pour badigeonner

  • 1 jaune d'oeuf
  • 1 càc de lait

Pour abricoter

  • 2 càs de confiture d'abricot
  • 1 càs d'eau
  1. Pour la pâte, tamiser la farine et la levure chimique dans un saladier. Ajouter tout les autres ingrédients et travailler/pétrir avec un robot électrique d'abord à vitesse minimale puis à vitesse maximale jusqu'à obtenir une belle pâte bien lisse. En faire un gros rouleau.
  2. Pour la garniture mettre tous les ingrédients dans un autre saladier et bien mélanger.
  3. Préchauffer le four à 180°C.
  4. Etaler la pâte en un rectangle d'environ (environ hein) 40x35 cm et etaler la garniture sur ce rectangle en laissant un espace libre d'environ 1 cm sur les côtés. Lisser bien la surface.

  5. En partant du côté le plus large, enrouler précautionneusement la pâte sur elle-même. Inciser ce rouleau dans la longueur en faisant bien attention à le couper en son milieu. Séparer un peu les deux bandes de sorte que l'intérieur soit tourné vers le haut et commencer à tresser. Pour cela faire passer les deux bandes l'une au dessus de l'autre alternativement (trois ou quatre fois).

  6. Battre légèrement le jaune d'oeuf avec le lait et en badigeonner la tresse. Enfourner.

  7. Peu avant la fin de la cuisson, mettre la confiture d'abricot à chauffer avec la cuillérée d'eau. Abricoter la tresse dès sa sortie du four.


Source recette : Backen macht Freude, Dr.Oetker



Regardez-les. Est-ce qu'ils ne sont pas parfaits? Une croûte craquante et une texture, o si fondante. J'ai enfin touché au but après tant d'expérimentations ! Car le problème avec les brownies est que malgré leur apparente simplicité ils cachent mille facettes. Les Américains les catégorisent même selon qu'ils sont fudge-like, cakey, chewy, agrémentés de noix, noisettes, noix de pécan, pépites de chocolat, etc etc etc (voir ici). A chacun de trouver son favori. Et bien voila, j'ai trouvé le mien, un délicieux mélange des trois :D

J'y avais d'abord ajouté des noix de pécan pour me rendre compte je le préférerais finalement nature. A vous de voir.

Brownies au chocolat

Pour 8 personnes

Préparation 20 minutes + cuisson 30 minutes

  • 140 g de beurre coupé en dés
  • 300 g de chocolat noir coupé en morceaux
  • 310 g de sucre roux (vous devriez pouvoir couper encore un peu)
  • 4 oeufs (M)
  • 150 g de farine
  • 120 g de crème fraîche légère
  • 75 g de noisettes ou de noix ou de noix de pécan (facultatif)
  1. Préchauffer le four à 180°C. Graissez un moule rectangulaire.
  2. Mélangez le chocolat et le beurre dans une casserole et laissez fondre à feu doux, en remuant sans cesse.
  3. Versez le mélange dans un saladier puis incorporez le sucre et les oeufs un à un. Ajoutez enfin la farine, la crème fraîche et les noix si utilisées. Quand la préparation est homogène, versez-la dans le moule et lissez la surface si nécessaire. Faites cuire au four 30 minutes puis laissez refroidir avant de mettre au réfrigérateur. Avant de servir, sortez les brownies du réfrigérateur et détaillez les en rectangles.

Note aux impatients : Un peu de volonté ! Mettez vraiment les brownies au frigo, ils sont teeeellement meilleurs !


Tout doux, tout moelleux, j'ai eu un vrai coup de coeur pour ces muffins. Ils ont une texture dense et fruitée qui rappelle celle des puddings anglais, avec une jolie croûte dorée. En plus ils sont plutôt marrants à voir lorsqu'ils sortent du four, on ne rate pas leur couleur rose-mauve.

Ah oui, il y a une étape de la recette qui m'a un peu perturbée. Il faut dire que la réaction est plutôt spectaculaire quand on ajoute la levure chimique aux cerises chaudes. La fumée et l'odeur nauséabonde m'ont un peu inquiétées et je me suis demandée si je ne m'apprêtais pas à concocter quelque chose d'infâme ou à tuer la levure. Heureusement, pas de problème à la sortie du four, aussi bien niveau goût que levée. Et zéro intoxiqués.

Muffins/Puddings aux cerises

  • 1 bocal de cerises (350 g poids égoutté)
  • 1 càc de levure chimique
  • 100 g de beurre mou
  • 150 g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 2 oeufs
  • 200 g de farine
  • 12 petites formes en papier ou du beurre pour le moule
  1. Préchauffer le four à 180°C. Mettre les formes en papier dans le moule ou graisser légèrement celui-ci.
  2. Mettre les cerises à égoutter et récupérer le jus. Prélever 150 ml de ce jus et mettre à bouillir brièvement dans une petite casserole avec les cerises. Ajouter la levure chimique, mélanger et laisser refroidir.
  3. Battre le beurre avec le sucre et le sel jusqu'à ce qu'il soit crémeux. Ajouter les oeufs un à un et fouetter jusqu'à obtenir une pâte crémeuse et claire. Ajouter la farine en une fois et fouetter énergiquement. Incorporer ensuite le jus et les cerises.
  4. Remplir les moules de pâte (n'hésitez pas à remplir presque entièrement les 12 moules, ces muffins ne gonflent pas énormément). Enfourner pour 15-20 minutes. Ne surtout pas les laisser plus longtemps, ils perdraient cette délicieuse texture dense, humide et moelleuse qui rappelle celle du pudding.
  5. Laisser reposer les muffins dans leurs moules pendant 5 minutes avant de les en sortir et des les refroidir sur une grille.

Note : Si la couleur de ces muffins vous déplaît, vous pouvez éventuellement remplacer le jus de cerises par un jus clair comme du jus de pomme ou de poire.

Source recette : Lieblingsmuffins de Christina Kempe


Oui? N'hésitez pas à la faire vous-mêmes alors !

Dîtes, qu'est-ce que vous en pensez? Y a des progrès depuis ça, non? He he :D


Pizza au poulet fumé, ananas caramélisé et mozzarella

Pour 4 personnes
10 minutes de préparation
20 minutes de cuisson

  • 1 fond de pizza toute prête (acheté en magasin ou maison)
  • 1/2 ananas frais, épluché et taillé en quartiers
  • 20 g de beurre salé
  • 2 cuillers à soupe de sucre
  • 250 g de mozzarella de bufala coupée en petits morceaux
  • 150 g de poulet (ou de dinde) fumé coupé en lamelles
  • 4 cuillers à soupe de coulis de tomate

Préchauffez le four à 210°C.

Faites chauffer le beurre dans une poêle. Poêlez puis caramélisez les morceaux d'ananas en ajoutant le sucre en cours de cuisson et en les tournant régulièrement. Réservez.

Etalez le fond de pizza sur une plaque allant au four. Avec le dos d'une cuiller, étalez le coulis de tomates. Posez en alternant les morceaux de poulet, d'ananas et de mozarella.

Enfournez et laissez cuire 20 minutes.

Source recette : Trish Deseine, Du caramel plein la bouche


Il faut que je vous avoue ne pas avoir obtenu exactement la texture que j'espérais avec ces biscuits. Si vous avez le Larousse du chocolat de Pierre Hermé, vous vous rendrez immédiatement compte de la différence avec ma photo. Moins dense, plus aéré, je ne sais pas exactement. Ca dépend probablement du chocolat utilisé (Callebaud, pas génial, je sais) et c'est vrai que j'ai fait un peu mousser les jaunes d'oeufs dans la recette. Est-ce que cela peut faire une telle différence des jaunes d'oeufs qui moussent un tout tout ptit peu ??? Ou peut-être que les blancs en neige étaient trop fermes maintenant que j'y pense... Bon, je réessaierai.

Ce biscuit reste néanmoins un délicieux dessert, à la texture légère, du moins dans mon cas, et bien chocolatée. Etrangement, je l'ai de loin préféré froid à tout droit sorti du four comme conseillé.

Biscuits tendrement chocolat de Pierre Hermé

Pour 8 personnes

Préparation : 25 minutes

Cuisson : 12 minutes

  • 180 g de chocolat amer à 60% de cacao
  • 100 g de beurre mou
  • 5 oeufs
  • 75 g de sucre en poudre
  • 15 g de farine
  • 30 g de cacao en poudre
  1. Préchauffez le four à 180°C (therm.6).
  2. Hachez le chocolat au couteau-scie et faites-le fondre dans une casserole au bain-marie. Hors du feu, incorporez-y le beurre coupé en morceaux.
  3. Cassez les oeufs en séparant les blancs des jaunes. Avec un fouet, mélangez les jaunes d'oeufs avec 30 g de sucre sans faire mousser.
  4. Fouettez les blancs en neige en les gardant souples avec les 45 g de sucre restants. Ajoutez le mélange jaunes d'oeufs et sucre au mélange chocolat et beurre. Incorporez les blancs en neige.
  5. Tamisez ensemble la farine et le cacao. Mélangez-les à la préparation.
  6. Répartissez la pâte dans 8 petits plats à oeufs en porcelaine à feu (plats à crème brûlée par exemple). Enfournez et laissez cuire 10 minutes.
  7. Servez les biscuits à la sortie du four.

Vous pouvez poser sur chaque biscuit une boule de glace vanille, pistache, praliné, caramel ou nougat.


C'est la première fois que je fais ce gâteau et pourtant j'ai l'impression qu'on se connait depuis très, très longtemps tous les deux. Drôle. Est-ce que le karma ça marche aussi avec les gâteaux? En fait, il s'agit de ce genre de gâteau aux pommes que l'on mange toute son enfance, chez sa grand-mère, et dont on ne se lasse pas, une valeur sûre.

Encore un peu tiède, c'est un vrai délice de simplicité et il aura vite fait de s'inviter dans la liste de vos classiques. A faire et à refaire.



Gâteau aux pommes

Pour la garniture

  • 25 g de beurre
  • 750 g de pommes

Pour la pâte

  • 125 g de margarine ramollie ou de beurre mou
  • 125 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 flacon d'arôme de citron (optionnel, je ne l'ai pas mis)
  • 3 oeufs
  • 200 g de farine
  • 2 càc rases de levure chimique
  • 1-2 càs de lait

Pour abricoter

  • 2 càs de confiture d'abricot
  • 1 càs d'eau
  1. Préchauffer le four à 180°C. Graisser un moule à manqué de 28 cm de diamètre.
  2. Faites fondre les 25 g de beurre pour la garniture. Laver les pommes, les éplucher, les couper en quartiers, les épépiner et les entailler plusieurs fois dans la longueur.
  3. Pour la pâte, mettre le beurre ou la margarine mous dans un saladier et le battre avec un fouet électrique jusqu'à ce qu'il soit crémeux. Ajouter le sucre petit à petit, de même que le sucre vanillé, le sel et l'arôme de citron. Continuer à fouetter jusqu'à ce que tous les ingrédients soient bien amalgamés.
  4. Ajouter les oeufs un à un et fouetter à vitesse maximale pendant 1/2 minute à chaque fois. Mélanger la farine avec la levure chimique, tamiser et incorporer à la pâte en deux fois, alternativement avec le lait en battant à vitesse moyenne. Verser cette pâte dans le moule et lisser à l'aide d'une spatule. Déposer les quartiers de pommes en rond sur la pâte et badigeonner avec le beurre fondu. Mettre au four pour environ 45 minutes.
  5. Passer la confiture d'abricot à travers une passoire et chauffer avec l'eau dans une petite casserole. En badigeonner le gâteau dès la sortie du four. Démouler le gâteau et laisser refroidir sur une grille. Ce gâteau peut se congeler.

Notes : Vous pouvez également décliner ce gâteau de plusieurs façons en le parsemant de 40 g de raisins secs avant de le mettre au four par exemple. Mais pouvez aussi le garnir de "streusel". Il vous suffira alors de mélanger 100 g de farine, 50 g de sucre, 1 sachet de sucre vanillé, 1 pointe de couteau de cannelle et 80 g de beurre dans un saladier à l'aide d'un robot électrique ou à la main et de répartir ensuite ce streusel sur les pommes, en abricotant pas à la fin. Pour un gâteau aux cerises, remplacez simplement les pommes par 600 g de cerises fraîches dénoyautées ou 1 bocal de cerises, égouttées (350 g).

Source recette : Dr.Oetker, Backen macht Freude

Mon post d'il y a deux jours ayant soulevé quelques questions, voici quelques infos supplémentaires, trouvées sur le site www.lejapon.org et honteusement recopiées ;)

Extérieurement, le lotus, sa racine et ses graines ressemblent à ça :


Vue de l'extérieur, la racine ressemble un peu à une banane non incurvée et est beaucoup moins attractive qu'une fois épluchée et découpée en tranches.

Elle est croquante et fibreuse, sa chair blanche, tendre et légèrement sucrée, qui me rappelle un peu celle de la pomme de terre, est consommée crue dans les salades (comme par exemple rehaussée d'huile de sésame), apprêtée dans les sautés, séchée, cuite à la vapeur, frit ou confite. Les coupes transversales semblables à de la dentelle enjolivent les plats de viandes ou de volailles. Excellente source de vitamine C, elle est disponible fraîches ou en conserve dans les marchés asiatiques.

Utilisée crue, elle est recherchée non pas pour son goût relativement fade mais pour sa texture craquante et ferme.

D'autre part, il paraît que la racine de lotus noircit dès qu'elle est coupée; il faut alors la cuire immédiatement ou la faire tremper dans un bol d'eau avec 1 cuillère de vinaigre. Ca n'a pas été nécessaire pour moi, j'achète de paquets surgelés.

Côté historique, les jeunes filles chinoises en croquaient autrefois pour que leur peau soit imprégnée de son parfum à la fois suave et doux (je confirme, les mains restent immanquablement imprégnées de cette odeur). Mais elle contient également des actifs relaxants et apaisants similaires à ceux du lait, et les mamans vietnamiennes font très souvent mâcher des graines de lotus à leurs enfants pour que leur sommeil soit calme. Quant à la tige, on l'utilise pour composer une délicieuse salade, sans oublier la fleur que l’on utilise pour parfumer le thé.

Voilà ! J'espère avoir répondu à vos question kitchenette et thalie :)


Un plat délicieux, parfumé et bien relevé qui ne demande pas beaucoup de temps.

Vous admirerez tout particulièrement la petite arrête qui dépasse au milieu de la photo lol


Curry de poisson aux champignons

Pour 4 personnes
Préparation + cuisson : 30 minutes

  • 700 g de filets de pangasius (ou autre poisson à chair ferme)
  • 250 g de champignons
  • 1 botte de petits oignons frais
  • 1 petit piment rouge frais (ou 1/2 c. à café de sambal)
  • 3 dl de lait de coco
  • 1 c. à café rase de curry
  • une pointe de gingembre en poudre
  • 1/2 c. à café de coriandre en poudre, de curcuma et de cumin en poudre
  • 1 citron vert
  • 1/2 cube de bouillon dégraissé
  • farine
  • 4 c. à soupe d'huile d'arachide
  • coriandre fraîche
  • sel et poivre
  1. Pressez le jus de 1/2 citron vert dans un plat, ajoutez-lui le curry et mélangez. Taillez le poisson en gros morceaux, enrobez-les bien et laissez en attente.
  2. Nettoyez et émincez les champignons, ainsi que les petits oignons frais.
  3. Roulez les morceaux de poisson dans la farine, tapotez-les pour en faire tomber l'excédent et faites-les dorer à bon feu dans une sauteuse contenant 2 c. à soupe d'huile. Retirez-les quand ils sont bien colorés, ajoutez 2 c. à soupe d'huile dans la sauteuse et faites revenir les champignons et les oignons émincés, toujours sur feu vif, en mélangeant constamment. Après 5 minutes, ajoutes le piment finement haché et les épices, mélangez 1 minute, puis ajoutez les morceaux de poisson, le lait de coco et le demi cube de bouillon délayé dans 20 cl d'eau chaude. Portez à ébullition, puis baissez le feu et laissez mijoter 5 minutes. Ajouter le jus du demi-citron vert restant et rectifiez l'assaisonnement. Servez aussitôt, accompagné de riz thaï.

Note : Cette fois-ci, au lieu de pangasius, j'ai utilisé un mélange de cabillaud, de perche du Nil et d'un autre poisson à cher ferme dont je ne me souviens plus du nom. Délicieux !

source photo : formation.paris.iufm.fr

Avez-vous déjà cuisiné de la racine de lotus (cliquez pour plus d'infos)? Non? Roh, il ne faut plus attendre alors parce que la racine de lotus, c'est trop chouette. Comme une pomme de terre, mais en plus marrant ! Et puis, avec une forme pareille comment lui résister?

Apparemment, avec le lotus c'est comme pour le cochon, tout se mange. La fleur, les graines mais spécialement le rhizome. Depuis des siècles, ce dernier compose l'ordinaire en Asie du Sud-Est. Dans la culture bouddhiste, le lotus est également symbole de pureté car ses racines, bien qu'elles poussent dans la boue restent propres et pures malgré tout. Personnellement, j'aime la racine de lotus poêlée comme dans la recette qui suit (que j'adapte en fonction des ingrédients dont je dispose) ou même toute simple, en snack, les racines de lotus se mangeant crues ou cuites. Si si, j'vous assure !

Pour ajouter un peu de poésie à ce blog, le poète haïkiste japonais Nakumura Yutaka aurait dit au sujet de la racine de lotus: "les trous du rhizome étant ce qu'ils sont, c'est-à-dire du vide, du non-être, déguster de la racine de lotus, qu'on le veuille ou non, c'est aussi croquer le néant avec". Bah c'est plutôt consistant pour du vide, en tout cas !

Je suis un peu honteuse d'avoir à vous montrer cette photo pas belle du tout, faute de mieux...

Poêlée de racine de lotus

Pour 4 personnes

  • 450 g de racines de lotus fraîches ou 350 g de racine de lotus prêtes à l'emploi
  • 1 cuil. à soupe d'huile
  • 1 gousse d'ail, finement émincée
  • 10 rondelles de gingembre très fines
  • 2 oignons verts, finement hachés
  • 50 g de jambon chinois, découenné, coupé en dés
  • 1 cuil. à soupe de vin de riz
  • 1 cuil à soupe de sauce de soja claire
  • 1 cuil. à café de sucre

En cas d'utilisation de racines de lotus fraîches, les éplucher, les couper en rondelles, bien les laver puis les égoutter. Pour les racines de lotus prêtes à l'emploi, il suffit de les laver, de les couper en rondelles et de bien les égoutter.

Préchauffer un wok à feu vif, puis y verser l'huile. Une fois qu'elle est très chaude, faire revenir l'ai et le gingembre 30 secondes. Ajouter l'oignon vert, le jambon et les racines de lotus et faire revenir 1 minute. Ajouter le vin de riz, la sauce de soja et le sucre, et laisser cuire 2 à 3 minutes. Les racines de lotus doivent être tendres tout en restant légèrement croquantes.

Source recette : Chine Saveurs du bout du monde , livre magnifique


Et non ! Ce ne sont pas les muffins aux cranberries canons d'Estelle ! Il va d'ailleurs absolument falloir que je teste les siens, histoire de pouvoir dire lesquels je préfère. Mais je peux déjà vous certifier que ceux-ci sont absolument délicieux avec leur petite touche acidulée agréablement balancée par la vanille. Bien moelleux et tout, ils ne leur manque vraiment rien à ces muffins. Si vous arrivez à dénicher des cranberries, n'hésitez pas !

Ah wi, attention à ne pas couper sur le sucre dans la recette !



Cranberry Muffins à l'arôme de vanille

Pour 12 beaux muffins

2 gousses de vanille
100 g de beurre mou
175 g de sucre
2 oeuf
1 pincée de sel
250 g de farine
2 cuillères à café de baking powder
1/2 cuillère de bicarbonate de soude
125 ml de lait
225 g de cranberries

  1. Préchauffer le four sur 175°C. Beurrer les moules à muffins et les saupoudrer de farine.
  2. Fendre les gousses de vanille dans la longueur et en sortir les grains à l'aide de la pointe d'un couteau. Battre le beurre au fouet électrique dans un saladier jusqu'à ce qu'il devienne lisse, homogène et crémeux. Ajouter les grains de vanille, les oeufs et la pincée de sel.
  3. Mélanger la farine, la baking powder et le bicarbonate de soude dans un second saladier. Ajouter alternativement avec le lait au mélange beurre-oeufs. Laver et sécher les cranberries avant de les incorporer délicatement à la pâte.
  4. Remplir les moules de pâte jusqu'à trois quarts et enfourner 20-25 min jusqu'à ce que les muffins soient dorés. Sortir du four et laisser refroidir 5 minutes dans les moules. Sortir les muffins des moules et les laisser refroidir complètement sur une grille.

Euh... Je suis prise d'un doute là d'un coup... Est-ce qu'il existe un mot pour "baking powder" en français???


Des petits bouchons tout mignons que j'avais déjà repérés il y a un bon moment et déjà testés par de nombreuses bloggeuses. Moi qui suis vite écoeurée par la crème de marrons en général, j'avoue n'avoir d'abord pas adoré. Le goût de la crème est vraiment très présent (logique, avec seulement trois ingrédients). Je les ai donc laissé passer la nuit dans le frigo et là, effectivement (Céline et Omelette l'avaient bien dit), ils étaient déjà bien meilleurs. Mais ce qui les a sublimés, les bouchons, c'est la couche de compote d'airelles que j'ai finalement étalé dessus. Alors là, miam, ils étaient vraiment trop bons les bouchons ! Super association, les airelles.


Voici le copier-coller de la recette de Céline :

Bouchons aux marrons

Pour environ 16 bouchons

  • 380 gde crème de marrons ou confiture de châtaigne
  • 2 gros œufs
  • 80 gde beurre

    Mélanger le beurre fondu avec la crème de marrons.
    Puis ajouter les oeufs entiers.
    Attention, il ne faut pas battre les blancs en neige.
    Bien mélanger la préparation. Remplir les alvéoles du moule en silicone (presque jusqu'en haut, les bouchons ne lèvent pas trop) et faire cuire environ 25mn th
    175°C.
    Laisser un peu refroidir puis démouler.
    Les bouchons se conservent au frigo.


Finis ! Derrière moi les exams ! Bye bye le dopage au dextro, le reste du paquet attendra la prochaine session en juin. Arg, suis trop contente :D Rien de plus atroce que ces interminables heures de révisions, je vais enfin pouvoir bouger un peu mon derrière. Ma plus grande peur : mourir pendant une session d'exam.


Libre comme l'air la petite Audrey :D Fantastique, fantastique, fan-tas-ti-que !
Tout le week-end rien que pour moi, pour m'occuper de mon blog qui m'a quand même beaucoup manqué et pour prendre soin de vous ! Bah wi, vos ptits commentaires aussi, ça m'a manqué :)

Heureusement, fallait bien prendre des pauses de temps en temps, je n'ai pas fait que bûcher pendant les deux dernières semaines. Recettes simples et faciles étaient donc de mise, les maîtres en la matière étant selon moi celles de crumbles. Même pas besoin de recette en fait. Un peu de farine, un peu de sucre, un peu de beurre, on frotte tout ça entre ses mains (la partie la plus chouette), des fruits et le tour est joué ! Un petit dessert délicieux et bien réconfortant ! J'adore les crumbles...



Crumble aux fruits rouges ultra rapide

Pour 3-4 personnes

(Quantités approximatives, j'y suis allée à l'oeil)

  • 140 g de farine
  • 80-90 g de beurre froid
  • 90 g de sucre (cassonade)
  • 1 petite pincée de sel
  • mélange de fruits rouges à volonté (+ ou - 600 g)
  • + environ 80 g de sucre (important si votre mélange de fruits contient des baies un peu acides comme les groseilles)

Préparer d'abord les fruits rouges. Les mettre à décongeler, s'ils sont surgelés. Laver, équeuter, épépiner, découper en morceaux, s'ils sont frais. Mélanger avec les 80 g de sucre et réserver.
Préchauffer le four à 180°C. Verser la farine dans un saladier, ajouter le sucre et la pincée de sel, puis le beurre coupé en dés. Mélanger du bout des doigts, puis frotter entre vos mains pour obtenir une chapelure pas trop fine, aux morceaux de tailles inégales.
Dans un plat unique ou dans des ramequins individuels répartir les fruits, puis les recouvrir aussi uniformément que possible avec le "crumble". Cuire entre 20 et 30 minutes jusqu'à ce le crumble devienne bien doré. Admirer les petites bulles de sirop de fruit qui pointent leur nez sur les côtés. Déguster et retourner au travail s'il le faut. Et voilà !

Dieu soit loué pour les vendredis ! Aaaah... Qu'est-ce que ça fait du bien de pouvoir enfin s'avachir devant son ordinateur et de ne rien faire... C'est fou comme on apprend à apprécier ces moments d'inaction quand les examens approchent. D'ailleurs, mieux vaut ne pas penser à ces petites formalités plutôt désagréables et parlons plutôt des jolis sushis que je suis finalement parvenue à faire. On a beau dire, les sushis c'est quand même pas si facile que ça. Je suppose que c'est simplement une histoire de coup de main mais en attendant il m'a bien fallu trois essais avant de parvenir à rouler ces petites choses et à maîtriser la technique de retournage de la natte et du riz... Heureusement, on est vraiment pas déçu du résultat !

Comme je n'ai pas pu prendre de photos pendant que je les faisais, je vous conseille de faire un petit tour sur le blog de Cléa dont les explications m'ont été précieuses.



Ura-Maki au saumon

Pour le riz à sushi

La recette originale est supposée ne demander que la moitié du riz, je n'en ai cependant pas eu assez. Il vaut donc mieux préparer tout le riz, quitte à faire plus de sushis.

  • 250 g de riz à sushi
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de riz (mirin)
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 1 cuillère à café de sel
  1. Laver le riz et l'égoutter. Porter à ébullition avec 300 ml d'eau et laisser bouillonner 2 minutes avant de couvrir et de laisser cuire à feu le plus doux possible pendant environ 10 minutes, jusqu'à ce que toute l'eau soit absorbée.
  2. Oter la casserole du feu et la couvrir d'un torchon, laisser refroidir 10 minutes. Pendant ce temps, faire bouillir le vinaigre de riz, le sucre et le sel puis laisser refroidir. Verser ensuite le vinaigre sur le riz et mélanger très délicatement. Le riz doit devenir brillant.

Pour 24 sushis

  • 3 cuillères à soupes de grains de sésame
  • 2 cuillères à café rases de poudre de wasabi (je n'en mets pas, trop fort pour moi)
  • 100 g de filet de saumon
  • 1 morceau de concombre d'environ 10 cm de long
  • 1 poireau (uniquement la partie blanche)
  • sel
  • 2 feuilles d'algues nori
  • environ 1/2 recette de riz à sushi
  1. Faire dorer les grains de sésame dans une poêle, sans matière grasse. Mélanger le wasabi avec 3 cuillères à café d'eau. Couper le filet de saumon en lanières de l'épaisseur d'un doigt. Laver le concombre, le couper en deux dans la longueur, l'évider et couper chaque moitié en quatre bâtonnets, dans la longueur. Couper la tige de poireau en deux et couper en lanières, toujours dans la longueur. Mettre ces lanières de poireau dans une eau bouillante salée l'espace d'une minute puis les passer sous l'eau froide avant de les égoutter.
  2. (Le chipotage commence) Entourer une natte de bambou de film alimentaire, pour que le riz ne colle pas dessus lorsque vous retournerez le nori. Couper les feuilles de nori en deux. Poser une demi-feuille nori, côté lisse en dessous, sur la natte et humidifier les mains avant d'étaler 1/4 du riz sur le nori.
  3. Retourner à présent la feuille nori pour que le riz soit en dessous. Cette tâche sera plus facile en rabattant la moitié libre de la natte de bambou sur le riz, en retournant l'ensemble et en soulevant après délicatement la moitié qui se trouve maintenant sur le dessus. Déposer un mince filet de wasabi le long du nori ainsi qu'un quart du poireau, du concombre et du saumon. On passe maintenant au plus délicat. En s'aidant de la natte en bambou, enrouler le riz sur lui-même en appuyant bien pour former de beaux rouleaux bien serrés. Couper ensuite chaque rouleau en 6 parts égales. Enfin, rouler ces parts dans les grains de sésame.
  4. Procéder de la même façon avec les trois autres moitiés de nori.

Ces bouchées ont fait l'unanimité ! J'ai fourré un rolo dans chacune d'elles et le résultat est vraiment sympa. Le coeur de caramel coulant lorsqu'ils sont encore tièdes ou qui colle aux dents une fois refroidis, un petit bonheur ! Vous verrez, elles ne tiendront pas longtemps...


Bouchées au chocolat, aux noix et au caramel

(recette extraite de Tout Chocolat)

Pour 24 bouchées

Préparation 15-20 minutes, cuisson 15 minutes

  • 50 g de noix grillées finement hachées
  • 80 g de beurre
  • 150 g de chocolat noir grossièrement coupé
  • 150 g de sucre roux
  • 1 oeuf légèrement battu
  • 50 g de farine
  • 60 g de crème aigre
  • 3 x 50 g de bouchées au chocolat fourrées au caramel
  1. Préchauffez le four à 180°C. Graissez des petits moules antiadhésifs, puis répartissez les noix dans les moules.
  2. Faites fondre le beurre et le chocolat dans une petite casserole à feu doux, en remuant jusqu'à obtention d'un mélange lisse. Incorporez le sucre et laissez tiédir.
  3. Incorporez l'oeuf, puis la farine et la crème. Versez la préparation dans les moules. Insérez une bouchée au chocolat au centre de chaque moule et pressez délicatement, puis étalez bien la pâte pour que la bouchée soit entièrement recouverte. Enfournez et laissez cuire 15 minutes.
  4. A l'aide d'un couteau pointu, décollez les bords des bouchées. Laissez-les reposer 10 minutes puis démoulez délicatement Ces bouchées sont meilleures une fois refroidies.

Note : J'ai eu quelques problèmes avec la cuisson de ces bouchées. Il a fallu que je les fasse cuire plus longtemps que prévu sinon c'était catastrophe au démoulage. Ne vous inquiétez donc pas s'il vous faut les laisser cuire 5 minutes de plus...

Petits pains


De beaux et bons petits pains pour une recette de pâte à pain basique, qui se prête à toutes les fantaisies.

Cette recette est adaptée du Grand Livre des Desserts, Pains et Tartes Salées.

Petits pains ronds

Pour 16 petits pains


  1. Bien mélanger dans un bol 7g de levure de boulanger en sachet, 125 ml d'eau tiède et 1 cuillerée à café de sucre en poudre. Laisser 10 minutes dans un endroit tempéré à l'abri des courants d'air, jusqu'à ce que des bulles se forment à la surface. Le mélange doit mousser et augmenter de volume.
  2. Dans un grand saladier, tamiser 500 g de farine boulangère, 1 cuillerée à café de sel et 1 cuillerée à soupe de sucre. Creuser un puits au centre, y verser 3 1/2 cuillères à soupe de lait, la préparation à la levure, 60 ml d'huile végétale et 200 ml d'eau tiède. Travailler avec une cuillère en métal pour obtenir une pâte lisse. La quantité d'eau nécessaire variant énormément en fonction de la farine utilisée, rajouter un peu d'eau ou un peu de farine selon que la pâte est trop sèche ou trop collante. (Ne pas ajouter trop de farine car la pâte en absorbe encore au cours du pétrissage)
  3. Transférer la boule de pâte sur un plan légèrement fariné et la pétrir pendant 10 minutes (ne pas raccourcir ce temps de pétrissage, la texture finale du pain en souffrirait). La pâte doit être souple et élastique.
  4. Mettre la pâte dans un saladier légèrement graissé pour l'empêcher de coller. Couvrir de film alimentaire ou d'un linge humide. Placer le saladier dans un endroit tempéré (30°C est idéal) et laisser lever. Après 1 heure environ la pâte doit avoir doublé de volume.
  5. Diviser la pâte en 16 portions égales.

*Pour des escargots : Rouler chaque portion en cordon de 30 cm de longueur environ. Former des spirales et les souder. Couvrir de film alimentaire et laisser lever 20 minutes dans un endroit tempéré : la pâte doit être gonflée. Couvrir ou garnir le dessus (avec du sésame, du pavot, de la fleur de sel, des graines de tournesol,...). Faire cuire 15 à 20 minutes à 180°C : les pains doivent gonfler et être dorés.

*Pour des noeuds : Rouler chaque portion en cordon de 30 cm de longueur environ, puis les nouer. Mettre les noeuds sur des plaques à pâtisseries légèrement huilées en les espaçant de 5 cm. Procéder comme pour les escargots.

*Pour des feuilles de trèfles : Diviser chaque portion en trois boules. Assembler les boules trois par trois et les mettre sur des plaques à pâtisserie légèrement huilées en les espaçant de 5 cm. Faire cuire 15 à 20 min à 180°C.

*Pour des ovales ou des ronds : Façonner chaque portion en ovale ou en rond. Les laisser telles quelles, ou bien faire une entaille au centre ou deux en diagonale.

Pour dorer les pains, mélanger un oeuf avec un peu d'eau et les badigeonner de ce mélange à l'aide d'un pinceau large.

Le survivant


Devant vos yeux ébahis, voici le seul, l'unique cookie aux flocons d'avoine !!
Hmmm... Suis motivée ce soir ! Yep yep, je viens d'inventer un nouveau concept qui va cartonner à coup sûr. Le real tv pour cookies ! Mieux que Loft Story, plus fort que Koh Lanta, mon nouveau Cookie Survival va abrutir les cerveaux plus vite que n'importe quelle autre émission. Du jamais vu ! Le but ? Que chaque cookie surmonte son angoisse de la cavité buccale, que, là-haut perché sur sa grille, il montre bravoure et détermination pour être le dernier à se faire gober. Je commence même à envisager un projet international. The European Cookie Survival ou The World's Greatest Cookie Survival Edition. Ca sonne bien, non?

Bon... Il va falloir que je m'arrête là au risque de voir les stats de mon blog tomber en chute libre...



Pour ces cookies, je vous avouerai avoir enclenché mon pifomètre interne, histoire de jouer au petit chimiste et de rigoler un peu. Ce qui est normalement une erreur fatale de ma part s'est aujourd'hui révélé plutôt concluant (comment rater des cookies?). Ces cookies sont absolument délicieux, d'où le biscuit solitaire posant sur la photo, dernier survivant (après seulement quelques heures !) d'une grosse fournée.

Cookies aux flocons d'avoine

  • 100 gr de farine
  • 100 gr de flocons d'avoine
  • 1 sachet de sucre vanillé + un peu d'extrait de vanille
  • 125 gr de margarine (ou de beurre)
  • 160 gr de sucre
  • 1 oeuf
  • pépites de chocolat, raisins secs,...

Préchauffer le four sur 160°C. Dans un saladier, mélanger la farine et les flocons d'avoine. Ajouter le beurre, le sucre, la vanille et l'oeuf et pétrir jusqu'à ce que tous les ingrédients soient bien incorporés de façon à obtenir une pâte ferme. Ajouter éventuellement pépites de chocolats, raisins secs, noisettes, noix, ou autres selon le goût. A l'aide d'une cuillère placer des petits tas de pâte sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfourner. Cuire entre 20 et 25 minutes. Laisser refroidir les biscuits avant de les poser sur une grille.

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