Ha ha ! J'y suis arrivée ! Ma première pâte feuilletée, faîte de mes blanches mains ! Vous vous rendez compte?
Alors là, vraiment, j'suis super fière. Après l'échec cuisant du premier essai je m'attendais à me ramasser une fois de plus et même pas. J'ai encore des cauchemars quand je repense à la masse informe, dégoulinante de beurre à laquelle avait abouti la première tentative...
Snif, comme elle est belle ma pâte feuilletée... Merci Pierre Hermé pour tes precieux conseils (euh... on peut se tutoyer?) !
J'ai suivi la recette à la lettre, en diminuant juste un peu la quantité de beurre (ils me faisaient quand même un peu peur ces 500g) et en ne respectant les deux heures qu'après le premier tour. La détrempe avait passé la nuit au réfrigérateur et je n'ai fait les autres tours qu'après des intervalles de temps d'environ une heure.
Pâte feuilletée
Pour 1 kg de pâte
- 1 càs de sel fin (14g)
- 20 cl d'eau froide
- 500 g de beurre mou
- 400 g de farine (de gruau)
- Farine pour étaler la pâte
- Dans un verre, faites dissoudre le sel dans l'eau froide. Dans une petite casserole, faites fondre 75 g de beurre. Mettez la farine de gruau dans une jatte et incorporez d'abord l'eau salée, puis le beurre fondu en tournant régulièrement, mais sans trop malaxer la pâte (attention à ce que le beurre soit bien incorporé tout de même sinon vous risqueriez d'obtenir une pâte incrustée de gruaux de beurre durcis par après). Rassemblez cette détrempe en boule, aplatissez-la légèrement entre les mains, enveloppez-la de film étirable et laissez-la reposer 2 heures au réfrigérateur.
- Coupez en tout petits morceaux les 425 g de beurre restants : mettez-le dans une jatte et malaxez-le à l'aide d'une spatule en bois, jusqu'à ce qu'il ait la même consistance que la détrempe. Lorsque celle-ci a reposé 2 heures, farinez légèrement le plan de travail et étalez-la au rouleau sur une épaisseur de 2 cm environ.
- Etalez la pâte en formant un carré aux angles bien droits et posez le beurre ramolli au centré du carré.
- Repliez chaque coin de la pâte sur le beurre de façon à obtenir un "pâton" de forme carrée.
- Etalez le pâton en forme de rectangle trois fois plus long que large.
- Repliez la pâte en trois, comme pour former une enveloppe rectangulaire : vous donnez le premier tour. Laissez reposer le pâton pendant 2 heures au réfrigérateur.
- Tournez le pâton d'un quart de tour par rapport à sa position initiale, étalez-le en rectangle de même taille que le précédent, repliez en trois comme pour la première fois : vous venez d'effectuer le second tour. Laissez de nouveau reposer la pâte pendant au moins 1 heure au réfrigérateur. Procédez de la même façon jusqu'à avoir fait 6 tours, deux par deux en laissant chaque fois le pâton reposer 2 heures au réfrigérateur.
- A chaque tourage, marquez d'une pression du doigt le dessus de la pâte pour vous souvenir du nombre de tours effectués. Conservez la pâte au réfrigérateur jusqu'au moment de l'emploi.
Promis, je retente l'expérience bientôt, histoire d'ajouter des photos plus détaillées des moments stratégiques ! Peut-être même que ce sera alors une pâte feuilletée au chocolat...
Eh oui, encore du pain ! Pas ma faute ('fin si, ma faute, m'enfin) si j'ai beaucoup boulangé ces derniers temps ! Quoique, j'ai pâtissé aussi, et j'ai même réussi ma première pâte feuilletée :D Soyons honnête, ce n'est pas exactement la première, mais l'autre ressemblait si peu à une pâte feuilletée qu'on va faire comme si... Mais je vous raconterai ça dans un prochain billet parce que ma pâte feuilletée, j'en suis vachement fière !
Donc voici l'ainsi nommé "Pain de la Reine". Pourquoi porte-t-il ce nom? Pas la moindre idée. Avital, c'est un appel que je lance à ton savoir panesque ! En attendant, je trouve qu'il ressemble assez à une couronne. Il va falloir que j'en touche à mot à ma copine Elisabeth II, ça doit être le chic du chic de pouvoir se couvrir le chef avec ce pain-là! De quoi rendre le discours du couronnement un rien plus intéressant. Génial pour les garden-parties aussi.
Bon, tout ce baratin avant de passer aux aveux. Hum... J'ai hésité à poster cette recette, l'ayant un tout petit peu modifiée. Un tout petit peu. C'est à dire que j'ai mis les 500 g de farine dès le départ, que j'ai fait deux levées (sans levée avant cuisson) de durée indéterminée au lieu d'une de 3 heures, que j'ai un peu joué avec les liquides vu que les 500 g d'un coup avaient rendu la pâte légèrement... robuste. L'excellent résultat final - croûte impeccable et mie très agréable - a néanmoins effacé toutes mes craintes (encore tiède, miam) et voici tout de même la recette originale :
Pain de la Reine
- 500 g de farine de blé type 55
- 25 g de levure fraîche (ou 20 g de levure sèche)
- 2 cuillerées à café de sel fin
- 300 g de lait (ou d'eau) à 37°C
Mettez 400 g de farine de blé dans un saladier. Délayez séparément la levure et le sel dans le liquide tiède. Versez le tout sur la farine. Mélangez du bout des doigts. La pâte est très molle. Saupoudrez de farine.
Couvrez d'un linge et laissez doubler de volume pendant 3 heures dans une pièce tempérée.
Pétrissez la masse sur la table farinée en y incorporant les 100 g de farine restante. Formez une boule sans pliure et élargissez-la en son milieu avec les 2 mains pour faire une couronne (ah ! couronne !). Posez alors le pain sur une plaque farinée. Couvrez d'un linge et laissez lever à nouveau dans un endroit chaud (25°C) environ 30 minutes. Entaillez la couronne. Attendez 10 minutes avant d'enfourner.
Faites cuire le pain au milieu du four préchauffé (th.8/250°C) durant 10 minutes. Baissez le four (th5/160°C) et poursuivez la cuisson pendant 30 minutes. Mettez sur une grille.
Servez ce pain encore tiède.
Note : Ce pain se conserve très mal mais sera encore très bon toasté le lendemain matin.
Source recette : Faire son pain, par Aglaé Blin
Attention mesdames et messieurs car c'est là la reine des brioches que vous contemplez, la plus filante, la plus moelleuse, la plus délicieusement briochée brioche qui eu jamais daigné se faire trancher sur ma planche à pain et qui se découvre aujourd'hui sous vos yeux ébahis ! Qu'aucune hésitation n'assombrisse vos pensées, essayez-la, elle est sublime.
Merci Céline pour cette magnifique recette :)
Brioche tressée
Pour 6 personnes
- 450 g de farine T.45
- 1 sachet de levure de boulangerie briochin (ou 15g de levure de boulangerie fraîche)
- 150 ml de lait (voir un peu plus selon l'absorption de votre farine)
- 25 g de sucre en poudre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1.5 cuillères à café de sel
- 1 oeuf
- 75 g de beurre fondu
- Dorure : 1 jaune d'oeuf délayé dans 1 cuillère à soupe de lait (ou d'eau)
Délayez la levure dans le lait légèrement tiédi. Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre, sucre vanillé, sel et mélangez le tout. Creusez un puit, ajoutez l'oeuf, le beurre fondu puis progressivement le lait/levure.
Pétrir au moins 15 minutes à la main, au robot ou à la machine à pain. La pâte doit etre souple, élastique et non collante.
Rassemblez la pâte en boule, la disposer dans une terrine couverte d'un torchon puis laisser lever la pâte dans en endroit tiède et humide à l'abri des courants d'air pendant environ 1h30. La pâte doit doubler de volume.
Recouvrir une plaque de cuisson de papier sulfurisé beurré.
Après la 1ère levée, pétrir à nouveau la pâte pour expulser l'air puis sur un plan de travail fariné natter la tresse en formant deux boudins de pâte.
Placez la tresse sur la plaque de cuisson sulfurisé beurré et laissez à nouveau lever dans les meme conditions que precedemment pendant environ 1h à 1h30. La tresse doit doubler de volume.
Délayez le jaune d'oeuf dans 1 cuillère à soupe de lait (ou d'eau) et dorez la tresse à l'aide d'un pinceau.
Cuire la brioche pendant 20 à 30 minutes au four préchauffé à 190°C.

Note : J'ai utilisé un mélange de farine fermentante, de T55 et de farine spéciale pain blanc. Bah oui, fallait bien les finir tous ces paquets de farine. Pis, elle s'en a pas trop mal tirée ma jolie brioche ;)
Que des bonnes choses dans ces savoureuses barres céréalées : flocons d'avoine, miel, noix de coco, épices, abricots, amandes et fruits secs. Que demander de plus ? Elles sont hautement nutritives et très riches en glucides lents. Un bon conseil en cas de petit creux ou avant une séance de sport !
J'ai quelque peu modifié les quantitiés de la recette originale et pense avoir attend un bon équilibre. Vous pouvez cependant jouer avec ces quantités à votre guise et selon vos envies, en ajoutant ou en enlevant des ingrédients.
Tranches au muesli
Préparantion : 20 min + 2 heures de réfrigération
Cuisson : 45 min
Pour 18 pièces
- 220 g de beurre
- 220 g de sucre en poudre
- 2 1/2 cuil. à soupe de miel
- 250 g de flocons d'avoine
- 60 g de noix de coco râpée
- 30 g de corn flakes, légèrement écrasés
- 50 g d'amandes effilées
- 1 cuil. à café de mélange d'épices (noix de muscade, gingembre, poivre moulu, cannelle, clous de girofle)
- 60-70g d'abricots secs, hachés
- 160 g de fruits secs (juste des raisins secs pour moi)
- Préchauffer le four à 160°C. Graisser légèrement une caisse à génoise de 20x30 cm (dans mon cas, un moule à manqué de 25x23cm) et la tapisser de papier sulfurisé, en laissant le papier déborder sur les grands côtés pour pouvoir soulever facilement le gâteau.
- Mettre le beurre, le sucre en poudre et le miel dans une petite casserole. Remuer à feu doux 5 minutes jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène.
- Mélanger le reste des ingrédients dans un saladier et disposer en fontaine. Ajouter la préparation au sucre dans le puits et l'incorporer. Remplir la caisse à génoise en tassant bien la pâte. Faire cuire et dorer 45 minutes. Laisser refroidir complètement dans le moule, puis réfrigérer 2 heures.
- Soulever le gâteau en le prenant par les bords du papier sulfurisé qui dépassent et le couper en parts. Ces tranches au muesli se conservent 3 jours dans un récipient hermétique. Ne les laissez pas dans un endroit où la t° ambiante serait trop élevée, elles deviendraient trop molles.
Note ultérieure : On dirait que ces barres sont encore meilleures après 2-3 jours de conservation dans une boîte hermétique.
Source recette : Le Grand Livre des Desserts en Floreditions
Ci-dessous, ma participation à Sugar High Friday, l'évènement mensuel que je préfère dans la blogosphère. J'avais fait un glace au caramel au beurre salé et voici la traduction de la recette :
Glace au caramel au beurre salé
Pour 5-6 personnes
- 50 cl de crème fleurette fraîche
- 30 g de sucre pour la crème
- 5 jaunes d'oeufs
- 100 g de sucre pour le caramel
- 50 g de beurre salé
Battez les jaunes avec 30 g de suce jusqu'à ce que le mélange épaississe, blanchisse et double de volume.
Portez à ébullition 30 cl de crème fleurette et versez-la sur les jaunes en fouettant constamment. Remettez le tout dans la casserole et cuisez jusqu'à ce que la crème devienne très épaisse. Otez du feu en fouettant encore puis laissez refroidir.
Dans une autre casserole, préparez un caramel avec le sucre et un tout petit peu d'eau. Hors du feu, ajoutez le beurre puis les 20 cl de crème restante. Remettez sur le feu puis faire fondre les grumeaux de sucre qui pourraient s'être formés.
Mélangez les deux crèmes. Laissez complètement refroidir avant de turbiner. Servez dès la sortie de la machine à glace.
Pas vraiment de saison, mais si bon...
Source recette : Du caramel plein la bouche, Trish Deseine
Sugar High Friday has come once again ! A month really is too long a time... Hosted by Spittoon, this month's theme's dairy products, inspiring, that's for sure. As soon as I saw this I knew what I would be doing, no hesitating there. ICE CREAM, of course. Yeah, I know, it's not really the season to get ice-cream induced headaches but, hey, there's no season for ice cream, at least not for me.
And let me tell you folks, this one's a real keeper ! You'll love its delightfully fudgy flavour. And it'll probably do wonders with pretty much everything, over a warm, home-made pie for exemple. It's also real simple, the only tricky part being in making the caramel as it shouldn't burn (you) nor crystallize.

Salted Butter Caramel Ice Cream
Serves 5
- 50 cl whipping cream
- 30 g sugar for cream
- 5 eggs yolks
- 100 g sugar for caramel
- 50 g salted butter
Beat egg yolks with 30 g sugar until the mass thickens, whitens and doubles in volume.
Bring 30 cl whipping cream to the boil and pour over the egg yolks, whipping constantly. Pour back into saucepan and cook until cream becomes very thick (not too thick, thought, are the final product would get a nasty, granulous texture). Take off from the heat and allow to cool down.
In another saucepan, prepare a caramel with very little water. Once you obtain a nice caramel, take off from the heat and add immediatly buteer and the left-over 20 cl whipping cream. Put back on the stove to melt the residual bits of sugar that could have appeared.
Mix the two creams together. Allow to cool down completely before pouring into your ice-cream maker. Serve directly after taking out of the machine.
Recipe source : Du caramel plein la bouche, Trish Deseine
Un grand merci à Viktoria, compatriote qui m'a transmis ce questionnaire !
1 / Comment avez-vous découvert les blogs culinaires?
Mmmh... Ca remonte déjà à plutôt loin mais si mes souvenirs sont exacts tout a commencé avec Marmiton. Eh oui, moi aussi ! Que de blogs à avoir vu le jour grâce à ce bon vieux site... C'est donc en fouinant entre les recettes et le forum que je suis tombée sur le "Blog de Marmiton". Après deux trois clics j'ai tout naturellement débarqué sur les sites de Gloria, de Pascale et de Nawal. De fil en aiguilles et de nombreux clics plus tard j'ai fini par me retrouver complètement plongée dans la blogosphère culinaire. Nul besoin de préciser que je n'en suis pas encore ressortie :p
2 / Quel blog vous a le plus inspiré au début de votre aventure?
Est-ce que cela vous étonnerait si je vous parlais des magnifiques et légendaires blogs de Pascale et d'Estelle? Non? Je m'en doutais... Eh bien, quitte à manquer d'originalité, il me faut bien avouer que durant les semaines qui ont suivi ma découverte des blogs culinaires je vivais au rythme de "Le hamburger et le croissant". Un peu plus tard j'ai découvert le blog de Nic, bakingsheet, auquel je voue toujours un culte immodéré, Nic étant devenue mon guide spirituel.
3 / Pourquoi vous êtes-vous lancée dans l'aventure?
Quelles meilleures raisons que ce dangereux penchant vers la gourmandise, une dose certaine de curiosité et le désir de pécher à plusieurs ?
Et puis, s'il faut que je rentabilise les moules en silicone et les cercles à gâteaux dans lesquels ma petite maman adorée a du investir (merci Maman !), autant que d'autres en profitent !
4 / Comment et pourquoi avez-vous donné ce nom à votre blog?
Aha ! Plusieurs raisons. Je voulais parvenir à combiner en un titre mon amour du sucre, brièveté, originalité (si possible), gourmandise et, pourquoi pas, une petite touche bien belge. Maintenant, disons que "speculoos" est tout de même un rien plus glamour que "Moules frites, anguilles au vert, bienvenue au pays du marcassou !" ;) Et bien sûr, les speculoos, j'adore ça. J'adore le mot en lui-même, leur odeur épicée et tous les souvenirs d'enfance qu'ils évoquent.
5 / Petit bilan personnel : ce que le blog vous apporte...etc...
A mon avis, le blog est surtout un élément motivant. Il me pousse à toujours vouloir rechercher la nouveauté, aux rencontres, à expérimenter, à vouloir développer une cuisine plus saine et plus jolie (bah oui, il faut bien que les plats que je vous propose soient présentables). Grâce à ce blog j'ai commencé à porter de l'intérêt à la photographie et j'ai appris énormément de choses sur les cuisines du monde.
Mais c'est également un petit sentiment de satisfaction, un petit bout d'internet à moi, une réalisation perso. Et en même temps, le blog culinaire est pour moi bien plus gratifiant qu'un simple skyblog. Les gens échappent à l'ennui et l'inutilité des photos de soirées entre copains/copines et j'ai tout de même la possibilité de partager une partie des choses qui me plaisent dans la vie.
Enfin, ce blog me permet de prendre mon temps et de me détendre. J'aime photographier mes réalisations sous tous les angles, sélectionner les meilleures, écrire des posts quand ça me chante.
Ah ! J'ai failli oublier le plaisir qu'on a à lire vos commentaires !
Pis je passe ce questionnaire à tous ceux qui n'y ont pas encore répondu (s'il en reste).
A servir à l'apéro ou en entrée avec une petite salade, ces mini-croques madame sont ultra-simples, prêt en à peine 15 minutes et sympas comme tout. Sans parler du fromage dégoulinant, arg, miam...
Mini-croques madame
Pour 20 pièces
- 10 tranches de pain de mie blanc de taille moyenne
- 5 tranches de jambon
- 100 g de gruyère râpé
- 20 oeufs de cailles
Préchauffez le four à 200°C. Prenez 5 tranches des 10 et posez une tranche de jambon sur chacun d'entre elles. Repartissez équitablement le gruyère sur les tranches de jambon et recouvrez avec les autres tranches de pain. Mettez sur la plaque du four et enfourner, 10 minutes. Faites cuire les 20 oeufs de cailles dans environ 30 g de beurre. Une fois les croques dorés et sortis du four, découpez les croûtes et coupez en quatres. Posez un oeuf de caille sur chaque mini-croque et servez aussitôt.
Note : Pour des minis croque-monsieur procéder de la même façon mais sans les oeufs de caille et en prenant 200 g de gruyère à la place de 100g. Répartissez la moitié du gruyère sur le jambon et l'autr moitié sur la tranche de pain supérieure avant de faire griller au four à 200°C pendant 10 minutes et de couper en 4.

Plus proche du gâteau que de la brioche tressée, légèrement plus sèche, je conseille de servir cette tresse avec le thé, voire même avec une petite boule de glace.
Les amateurs de noisettes ne résisteront pas à son goût et vous aimerez à coup sûr son parfum délicat d'amandes.
Nusszopf - Tresse aux noisettes
Temps de préparation : 35 minutes
Temps de cuisson : 40 minutes
Pour la pâte
- 300 g de farine de blé
- 1 càc rase de levure chimique
- 100 g de sucre
- 1 paquet de sucre vanillé
- 100 g de beurre mou ou de margarine ramollie
- 150 g de crème fraîche
- 200 g de noisettes moulues
- 90 g de sucre
- 1 oeuf (M)
- 1 blanc d'oeuf
- 5 gouttes d'arôme d'amande amère
- 4 càs d'eau
Pour badigeonner
- 1 jaune d'oeuf
- 1 càc de lait
Pour abricoter
- 2 càs de confiture d'abricot
- 1 càs d'eau
- Pour la pâte, tamiser la farine et la levure chimique dans un saladier. Ajouter tout les autres ingrédients et travailler/pétrir avec un robot électrique d'abord à vitesse minimale puis à vitesse maximale jusqu'à obtenir une belle pâte bien lisse. En faire un gros rouleau.
- Pour la garniture mettre tous les ingrédients dans un autre saladier et bien mélanger.
- Préchauffer le four à 180°C.
Etaler la pâte en un rectangle d'environ (environ hein) 40x35 cm et etaler la garniture sur ce rectangle en laissant un espace libre d'environ 1 cm sur les côtés. Lisser bien la surface.
En partant du côté le plus large, enrouler précautionneusement la pâte sur elle-même. Inciser ce rouleau dans la longueur en faisant bien attention à le couper en son milieu. Séparer un peu les deux bandes de sorte que l'intérieur soit tourné vers le haut et commencer à tresser. Pour cela faire passer les deux bandes l'une au dessus de l'autre alternativement (trois ou quatre fois).
Battre légèrement le jaune d'oeuf avec le lait et en badigeonner la tresse. Enfourner.
Peu avant la fin de la cuisson, mettre la confiture d'abricot à chauffer avec la cuillérée d'eau. Abricoter la tresse dès sa sortie du four.
Source recette : Backen macht Freude, Dr.Oetker
Regardez-les. Est-ce qu'ils ne sont pas parfaits? Une croûte craquante et une texture, o si fondante. J'ai enfin touché au but après tant d'expérimentations ! Car le problème avec les brownies est que malgré leur apparente simplicité ils cachent mille facettes. Les Américains les catégorisent même selon qu'ils sont fudge-like, cakey, chewy, agrémentés de noix, noisettes, noix de pécan, pépites de chocolat, etc etc etc (voir ici). A chacun de trouver son favori. Et bien voila, j'ai trouvé le mien, un délicieux mélange des trois :D
J'y avais d'abord ajouté des noix de pécan pour me rendre compte je le préférerais finalement nature. A vous de voir.
Brownies au chocolat
Pour 8 personnes
Préparation 20 minutes + cuisson 30 minutes
- 140 g de beurre coupé en dés
- 300 g de chocolat noir coupé en morceaux
- 310 g de sucre roux (vous devriez pouvoir couper encore un peu)
- 4 oeufs (M)
- 150 g de farine
- 120 g de crème fraîche légère
- 75 g de noisettes ou de noix ou de noix de pécan (facultatif)
- Préchauffer le four à 180°C. Graissez un moule rectangulaire.
- Mélangez le chocolat et le beurre dans une casserole et laissez fondre à feu doux, en remuant sans cesse.
- Versez le mélange dans un saladier puis incorporez le sucre et les oeufs un à un. Ajoutez enfin la farine, la crème fraîche et les noix si utilisées. Quand la préparation est homogène, versez-la dans le moule et lissez la surface si nécessaire. Faites cuire au four 30 minutes puis laissez refroidir avant de mettre au réfrigérateur. Avant de servir, sortez les brownies du réfrigérateur et détaillez les en rectangles.
Note aux impatients : Un peu de volonté ! Mettez vraiment les brownies au frigo, ils sont teeeellement meilleurs !
Tout doux, tout moelleux, j'ai eu un vrai coup de coeur pour ces muffins. Ils ont une texture dense et fruitée qui rappelle celle des puddings anglais, avec une jolie croûte dorée. En plus ils sont plutôt marrants à voir lorsqu'ils sortent du four, on ne rate pas leur couleur rose-mauve.
Ah oui, il y a une étape de la recette qui m'a un peu perturbée. Il faut dire que la réaction est plutôt spectaculaire quand on ajoute la levure chimique aux cerises chaudes. La fumée et l'odeur nauséabonde m'ont un peu inquiétées et je me suis demandée si je ne m'apprêtais pas à concocter quelque chose d'infâme ou à tuer la levure. Heureusement, pas de problème à la sortie du four, aussi bien niveau goût que levée. Et zéro intoxiqués.
Muffins/Puddings aux cerises
- 1 bocal de cerises (350 g poids égoutté)
- 1 càc de levure chimique
- 100 g de beurre mou
- 150 g de sucre
- 1 pincée de sel
- 2 oeufs
- 200 g de farine
- 12 petites formes en papier ou du beurre pour le moule
- Préchauffer le four à 180°C. Mettre les formes en papier dans le moule ou graisser légèrement celui-ci.
- Mettre les cerises à égoutter et récupérer le jus. Prélever 150 ml de ce jus et mettre à bouillir brièvement dans une petite casserole avec les cerises. Ajouter la levure chimique, mélanger et laisser refroidir.
- Battre le beurre avec le sucre et le sel jusqu'à ce qu'il soit crémeux. Ajouter les oeufs un à un et fouetter jusqu'à obtenir une pâte crémeuse et claire. Ajouter la farine en une fois et fouetter énergiquement. Incorporer ensuite le jus et les cerises.
- Remplir les moules de pâte (n'hésitez pas à remplir presque entièrement les 12 moules, ces muffins ne gonflent pas énormément). Enfourner pour 15-20 minutes. Ne surtout pas les laisser plus longtemps, ils perdraient cette délicieuse texture dense, humide et moelleuse qui rappelle celle du pudding.
- Laisser reposer les muffins dans leurs moules pendant 5 minutes avant de les en sortir et des les refroidir sur une grille.
Note : Si la couleur de ces muffins vous déplaît, vous pouvez éventuellement remplacer le jus de cerises par un jus clair comme du jus de pomme ou de poire.
Source recette : Lieblingsmuffins de Christina Kempe
Oui? N'hésitez pas à la faire vous-mêmes alors !
Dîtes, qu'est-ce que vous en pensez? Y a des progrès depuis ça, non? He he :D
Pizza au poulet fumé, ananas caramélisé et mozzarella
Pour 4 personnes
10 minutes de préparation
20 minutes de cuisson
- 1 fond de pizza toute prête (acheté en magasin ou maison)
- 1/2 ananas frais, épluché et taillé en quartiers
- 20 g de beurre salé
- 2 cuillers à soupe de sucre
- 250 g de mozzarella de bufala coupée en petits morceaux
- 150 g de poulet (ou de dinde) fumé coupé en lamelles
- 4 cuillers à soupe de coulis de tomate
Préchauffez le four à 210°C.
Faites chauffer le beurre dans une poêle. Poêlez puis caramélisez les morceaux d'ananas en ajoutant le sucre en cours de cuisson et en les tournant régulièrement. Réservez.
Etalez le fond de pizza sur une plaque allant au four. Avec le dos d'une cuiller, étalez le coulis de tomates. Posez en alternant les morceaux de poulet, d'ananas et de mozarella.
Enfournez et laissez cuire 20 minutes.
Source recette : Trish Deseine, Du caramel plein la bouche
Il faut que je vous avoue ne pas avoir obtenu exactement la texture que j'espérais avec ces biscuits. Si vous avez le Larousse du chocolat de Pierre Hermé, vous vous rendrez immédiatement compte de la différence avec ma photo. Moins dense, plus aéré, je ne sais pas exactement. Ca dépend probablement du chocolat utilisé (Callebaud, pas génial, je sais) et c'est vrai que j'ai fait un peu mousser les jaunes d'oeufs dans la recette. Est-ce que cela peut faire une telle différence des jaunes d'oeufs qui moussent un tout tout ptit peu ??? Ou peut-être que les blancs en neige étaient trop fermes maintenant que j'y pense... Bon, je réessaierai.
Ce biscuit reste néanmoins un délicieux dessert, à la texture légère, du moins dans mon cas, et bien chocolatée. Etrangement, je l'ai de loin préféré froid à tout droit sorti du four comme conseillé.
Biscuits tendrement chocolat de Pierre Hermé
Pour 8 personnes
Préparation : 25 minutes
Cuisson : 12 minutes
- 180 g de chocolat amer à 60% de cacao
- 100 g de beurre mou
- 5 oeufs
- 75 g de sucre en poudre
- 15 g de farine
- 30 g de cacao en poudre
- Préchauffez le four à 180°C (therm.6).
- Hachez le chocolat au couteau-scie et faites-le fondre dans une casserole au bain-marie. Hors du feu, incorporez-y le beurre coupé en morceaux.
- Cassez les oeufs en séparant les blancs des jaunes. Avec un fouet, mélangez les jaunes d'oeufs avec 30 g de sucre sans faire mousser.
- Fouettez les blancs en neige en les gardant souples avec les 45 g de sucre restants. Ajoutez le mélange jaunes d'oeufs et sucre au mélange chocolat et beurre. Incorporez les blancs en neige.
- Tamisez ensemble la farine et le cacao. Mélangez-les à la préparation.
- Répartissez la pâte dans 8 petits plats à oeufs en porcelaine à feu (plats à crème brûlée par exemple). Enfournez et laissez cuire 10 minutes.
- Servez les biscuits à la sortie du four.
Vous pouvez poser sur chaque biscuit une boule de glace vanille, pistache, praliné, caramel ou nougat.
C'est la première fois que je fais ce gâteau et pourtant j'ai l'impression qu'on se connait depuis très, très longtemps tous les deux. Drôle. Est-ce que le karma ça marche aussi avec les gâteaux? En fait, il s'agit de ce genre de gâteau aux pommes que l'on mange toute son enfance, chez sa grand-mère, et dont on ne se lasse pas, une valeur sûre.
Encore un peu tiède, c'est un vrai délice de simplicité et il aura vite fait de s'inviter dans la liste de vos classiques. A faire et à refaire.
Gâteau aux pommes
Pour la garniture
- 25 g de beurre
- 750 g de pommes
Pour la pâte
- 125 g de margarine ramollie ou de beurre mou
- 125 g de sucre
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 pincée de sel
- 1/2 flacon d'arôme de citron (optionnel, je ne l'ai pas mis)
- 3 oeufs
- 200 g de farine
- 2 càc rases de levure chimique
- 1-2 càs de lait
Pour abricoter
- 2 càs de confiture d'abricot
- 1 càs d'eau
- Préchauffer le four à 180°C. Graisser un moule à manqué de 28 cm de diamètre.
- Faites fondre les 25 g de beurre pour la garniture. Laver les pommes, les éplucher, les couper en quartiers, les épépiner et les entailler plusieurs fois dans la longueur.
- Pour la pâte, mettre le beurre ou la margarine mous dans un saladier et le battre avec un fouet électrique jusqu'à ce qu'il soit crémeux. Ajouter le sucre petit à petit, de même que le sucre vanillé, le sel et l'arôme de citron. Continuer à fouetter jusqu'à ce que tous les ingrédients soient bien amalgamés.
- Ajouter les oeufs un à un et fouetter à vitesse maximale pendant 1/2 minute à chaque fois. Mélanger la farine avec la levure chimique, tamiser et incorporer à la pâte en deux fois, alternativement avec le lait en battant à vitesse moyenne. Verser cette pâte dans le moule et lisser à l'aide d'une spatule. Déposer les quartiers de pommes en rond sur la pâte et badigeonner avec le beurre fondu. Mettre au four pour environ 45 minutes.
- Passer la confiture d'abricot à travers une passoire et chauffer avec l'eau dans une petite casserole. En badigeonner le gâteau dès la sortie du four. Démouler le gâteau et laisser refroidir sur une grille. Ce gâteau peut se congeler.
Notes : Vous pouvez également décliner ce gâteau de plusieurs façons en le parsemant de 40 g de raisins secs avant de le mettre au four par exemple. Mais pouvez aussi le garnir de "streusel". Il vous suffira alors de mélanger 100 g de farine, 50 g de sucre, 1 sachet de sucre vanillé, 1 pointe de couteau de cannelle et 80 g de beurre dans un saladier à l'aide d'un robot électrique ou à la main et de répartir ensuite ce streusel sur les pommes, en abricotant pas à la fin. Pour un gâteau aux cerises, remplacez simplement les pommes par 600 g de cerises fraîches dénoyautées ou 1 bocal de cerises, égouttées (350 g).
Source recette : Dr.Oetker, Backen macht Freude
Mon post d'il y a deux jours ayant soulevé quelques questions, voici quelques infos supplémentaires, trouvées sur le site www.lejapon.org et honteusement recopiées ;)
Extérieurement, le lotus, sa racine et ses graines ressemblent à ça :
Vue de l'extérieur, la racine ressemble un peu à une banane non incurvée et est beaucoup moins attractive qu'une fois épluchée et découpée en tranches.
Elle est croquante et fibreuse, sa chair blanche, tendre et légèrement sucrée, qui me rappelle un peu celle de la pomme de terre, est consommée crue dans les salades (comme par exemple rehaussée d'huile de sésame), apprêtée dans les sautés, séchée, cuite à la vapeur, frit ou confite. Les coupes transversales semblables à de la dentelle enjolivent les plats de viandes ou de volailles. Excellente source de vitamine C, elle est disponible fraîches ou en conserve dans les marchés asiatiques.
Utilisée crue, elle est recherchée non pas pour son goût relativement fade mais pour sa texture craquante et ferme.
D'autre part, il paraît que la racine de lotus noircit dès qu'elle est coupée; il faut alors la cuire immédiatement ou la faire tremper dans un bol d'eau avec 1 cuillère de vinaigre. Ca n'a pas été nécessaire pour moi, j'achète de paquets surgelés.
Côté historique, les jeunes filles chinoises en croquaient autrefois pour que leur peau soit imprégnée de son parfum à la fois suave et doux (je confirme, les mains restent immanquablement imprégnées de cette odeur). Mais elle contient également des actifs relaxants et apaisants similaires à ceux du lait, et les mamans vietnamiennes font très souvent mâcher des graines de lotus à leurs enfants pour que leur sommeil soit calme. Quant à la tige, on l'utilise pour composer une délicieuse salade, sans oublier la fleur que l’on utilise pour parfumer le thé.
Voilà ! J'espère avoir répondu à vos question kitchenette et thalie :)
Un plat délicieux, parfumé et bien relevé qui ne demande pas beaucoup de temps.
Vous admirerez tout particulièrement la petite arrête qui dépasse au milieu de la photo lol
Curry de poisson aux champignons
Pour 4 personnes
Préparation + cuisson : 30 minutes
- 700 g de filets de pangasius (ou autre poisson à chair ferme)
- 250 g de champignons
- 1 botte de petits oignons frais
- 1 petit piment rouge frais (ou 1/2 c. à café de sambal)
- 3 dl de lait de coco
- 1 c. à café rase de curry
- une pointe de gingembre en poudre
- 1/2 c. à café de coriandre en poudre, de curcuma et de cumin en poudre
- 1 citron vert
- 1/2 cube de bouillon dégraissé
- farine
- 4 c. à soupe d'huile d'arachide
- coriandre fraîche
- sel et poivre
- Pressez le jus de 1/2 citron vert dans un plat, ajoutez-lui le curry et mélangez. Taillez le poisson en gros morceaux, enrobez-les bien et laissez en attente.
- Nettoyez et émincez les champignons, ainsi que les petits oignons frais.
- Roulez les morceaux de poisson dans la farine, tapotez-les pour en faire tomber l'excédent et faites-les dorer à bon feu dans une sauteuse contenant 2 c. à soupe d'huile. Retirez-les quand ils sont bien colorés, ajoutez 2 c. à soupe d'huile dans la sauteuse et faites revenir les champignons et les oignons émincés, toujours sur feu vif, en mélangeant constamment. Après 5 minutes, ajoutes le piment finement haché et les épices, mélangez 1 minute, puis ajoutez les morceaux de poisson, le lait de coco et le demi cube de bouillon délayé dans 20 cl d'eau chaude. Portez à ébullition, puis baissez le feu et laissez mijoter 5 minutes. Ajouter le jus du demi-citron vert restant et rectifiez l'assaisonnement. Servez aussitôt, accompagné de riz thaï.
Note : Cette fois-ci, au lieu de pangasius, j'ai utilisé un mélange de cabillaud, de perche du Nil et d'un autre poisson à cher ferme dont je ne me souviens plus du nom. Délicieux !

Avez-vous déjà cuisiné de la racine de lotus (cliquez pour plus d'infos)? Non? Roh, il ne faut plus attendre alors parce que la racine de lotus, c'est trop chouette. Comme une pomme de terre, mais en plus marrant ! Et puis, avec une forme pareille comment lui résister?
Apparemment, avec le lotus c'est comme pour le cochon, tout se mange. La fleur, les graines mais spécialement le rhizome. Depuis des siècles, ce dernier compose l'ordinaire en Asie du Sud-Est. Dans la culture bouddhiste, le lotus est également symbole de pureté car ses racines, bien qu'elles poussent dans la boue restent propres et pures malgré tout. Personnellement, j'aime la racine de lotus poêlée comme dans la recette qui suit (que j'adapte en fonction des ingrédients dont je dispose) ou même toute simple, en snack, les racines de lotus se mangeant crues ou cuites. Si si, j'vous assure !
Pour ajouter un peu de poésie à ce blog, le poète haïkiste japonais Nakumura Yutaka aurait dit au sujet de la racine de lotus: "les trous du rhizome étant ce qu'ils sont, c'est-à-dire du vide, du non-être, déguster de la racine de lotus, qu'on le veuille ou non, c'est aussi croquer le néant avec". Bah c'est plutôt consistant pour du vide, en tout cas !
Je suis un peu honteuse d'avoir à vous montrer cette photo pas belle du tout, faute de mieux...
Poêlée de racine de lotus
Pour 4 personnes
- 450 g de racines de lotus fraîches ou 350 g de racine de lotus prêtes à l'emploi
- 1 cuil. à soupe d'huile
- 1 gousse d'ail, finement émincée
- 10 rondelles de gingembre très fines
- 2 oignons verts, finement hachés
- 50 g de jambon chinois, découenné, coupé en dés
- 1 cuil. à soupe de vin de riz
- 1 cuil à soupe de sauce de soja claire
- 1 cuil. à café de sucre
En cas d'utilisation de racines de lotus fraîches, les éplucher, les couper en rondelles, bien les laver puis les égoutter. Pour les racines de lotus prêtes à l'emploi, il suffit de les laver, de les couper en rondelles et de bien les égoutter.
Préchauffer un wok à feu vif, puis y verser l'huile. Une fois qu'elle est très chaude, faire revenir l'ai et le gingembre 30 secondes. Ajouter l'oignon vert, le jambon et les racines de lotus et faire revenir 1 minute. Ajouter le vin de riz, la sauce de soja et le sucre, et laisser cuire 2 à 3 minutes. Les racines de lotus doivent être tendres tout en restant légèrement croquantes.
Source recette : Chine Saveurs du bout du monde , livre magnifique
Et non ! Ce ne sont pas les muffins aux cranberries canons d'Estelle ! Il va d'ailleurs absolument falloir que je teste les siens, histoire de pouvoir dire lesquels je préfère. Mais je peux déjà vous certifier que ceux-ci sont absolument délicieux avec leur petite touche acidulée agréablement balancée par la vanille. Bien moelleux et tout, ils ne leur manque vraiment rien à ces muffins. Si vous arrivez à dénicher des cranberries, n'hésitez pas !
Ah wi, attention à ne pas couper sur le sucre dans la recette !
Cranberry Muffins à l'arôme de vanille
Pour 12 beaux muffins
2 gousses de vanille
100 g de beurre mou
175 g de sucre
2 oeuf
1 pincée de sel
250 g de farine
2 cuillères à café de baking powder
1/2 cuillère de bicarbonate de soude
125 ml de lait
225 g de cranberries
- Préchauffer le four sur 175°C. Beurrer les moules à muffins et les saupoudrer de farine.
- Fendre les gousses de vanille dans la longueur et en sortir les grains à l'aide de la pointe d'un couteau. Battre le beurre au fouet électrique dans un saladier jusqu'à ce qu'il devienne lisse, homogène et crémeux. Ajouter les grains de vanille, les oeufs et la pincée de sel.
- Mélanger la farine, la baking powder et le bicarbonate de soude dans un second saladier. Ajouter alternativement avec le lait au mélange beurre-oeufs. Laver et sécher les cranberries avant de les incorporer délicatement à la pâte.
- Remplir les moules de pâte jusqu'à trois quarts et enfourner 20-25 min jusqu'à ce que les muffins soient dorés. Sortir du four et laisser refroidir 5 minutes dans les moules. Sortir les muffins des moules et les laisser refroidir complètement sur une grille.
Euh... Je suis prise d'un doute là d'un coup... Est-ce qu'il existe un mot pour "baking powder" en français???
Des petits bouchons tout mignons que j'avais déjà repérés il y a un bon moment et déjà testés par de nombreuses bloggeuses. Moi qui suis vite écoeurée par la crème de marrons en général, j'avoue n'avoir d'abord pas adoré. Le goût de la crème est vraiment très présent (logique, avec seulement trois ingrédients). Je les ai donc laissé passer la nuit dans le frigo et là, effectivement (Céline et Omelette l'avaient bien dit), ils étaient déjà bien meilleurs. Mais ce qui les a sublimés, les bouchons, c'est la couche de compote d'airelles que j'ai finalement étalé dessus. Alors là, miam, ils étaient vraiment trop bons les bouchons ! Super association, les airelles.
Voici le copier-coller de la recette de Céline :
Bouchons aux marrons
Pour environ 16 bouchons
- 380 gde crème de marrons ou confiture de châtaigne
- 2 gros œufs
- 80 gde beurre
Mélanger le beurre fondu avec la crème de marrons.
Puis ajouter les oeufs entiers.
Attention, il ne faut pas battre les blancs en neige.
Bien mélanger la préparation. Remplir les alvéoles du moule en silicone (presque jusqu'en haut, les bouchons ne lèvent pas trop) et faire cuire environ 25mn th
175°C.
Laisser un peu refroidir puis démouler.
Les bouchons se conservent au frigo.
Finis ! Derrière moi les exams ! Bye bye le dopage au dextro, le reste du paquet attendra la prochaine session en juin. Arg, suis trop contente :D Rien de plus atroce que ces interminables heures de révisions, je vais enfin pouvoir bouger un peu mon derrière. Ma plus grande peur : mourir pendant une session d'exam.
Libre comme l'air la petite Audrey :D Fantastique, fantastique, fan-tas-ti-que !
Tout le week-end rien que pour moi, pour m'occuper de mon blog qui m'a quand même beaucoup manqué et pour prendre soin de vous ! Bah wi, vos ptits commentaires aussi, ça m'a manqué :)
Heureusement, fallait bien prendre des pauses de temps en temps, je n'ai pas fait que bûcher pendant les deux dernières semaines. Recettes simples et faciles étaient donc de mise, les maîtres en la matière étant selon moi celles de crumbles. Même pas besoin de recette en fait. Un peu de farine, un peu de sucre, un peu de beurre, on frotte tout ça entre ses mains (la partie la plus chouette), des fruits et le tour est joué ! Un petit dessert délicieux et bien réconfortant ! J'adore les crumbles...
Crumble aux fruits rouges ultra rapide
Pour 3-4 personnes
(Quantités approximatives, j'y suis allée à l'oeil)
- 140 g de farine
- 80-90 g de beurre froid
- 90 g de sucre (cassonade)
- 1 petite pincée de sel
- mélange de fruits rouges à volonté (+ ou - 600 g)
- + environ 80 g de sucre (important si votre mélange de fruits contient des baies un peu acides comme les groseilles)
Préparer d'abord les fruits rouges. Les mettre à décongeler, s'ils sont surgelés. Laver, équeuter, épépiner, découper en morceaux, s'ils sont frais. Mélanger avec les 80 g de sucre et réserver.
Préchauffer le four à 180°C. Verser la farine dans un saladier, ajouter le sucre et la pincée de sel, puis le beurre coupé en dés. Mélanger du bout des doigts, puis frotter entre vos mains pour obtenir une chapelure pas trop fine, aux morceaux de tailles inégales.
Dans un plat unique ou dans des ramequins individuels répartir les fruits, puis les recouvrir aussi uniformément que possible avec le "crumble". Cuire entre 20 et 30 minutes jusqu'à ce le crumble devienne bien doré. Admirer les petites bulles de sirop de fruit qui pointent leur nez sur les côtés. Déguster et retourner au travail s'il le faut. Et voilà !
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