En ce moment, un vent d'exotisme souffle sur la maison. Evidemment il a fallu que je fasse mon deuil du kiki, vu que comme d'hab', se soustraire l'espace de quelques heures au joug des exercices de physique ne me semble envisageable qu'une fois ma prochaine réincarnation venue (allez, j'aurais tellement travaillé dans celle-ci que le karma me fera bien cadeau d'une existence plus pépère la prochaine fois). Puis y a pas de Doudou pour aller m'acheter un laminoir à moi, contrairement à d'autres ;) ! Alors, comme le kiki ce sera une fois de plus pour la prochaine fois comme toujours à chaque fois (arg), j'ai tout de même eu un chouette lot de consolation quand ma grand-mère (fabuleux Ersatz de Doudou) m'a ramené un magnifique wok tout neuf de ses pérégrinations blokkeriennes. Ok, Blokker c'est peut-être pas la top qualité mais qui suis-je pour aller faire la difficile ? Et surtout avec une Mamie si attentionnée :) D'ailleurs, quelle joie de pouvoir enfin accéder au monde des plats au wok ! Que de possibilités !
Exotisme, donc. Pour entamer la série de recettes made in Asia qui va suivre, je vous propose d'abord ces petits crêpes thaïlandaises au maïs. A vrai dire, je ne suis pas tout à fait sûre de leur origine mais vu qu'elles étaient conseillées avec un Tom yam gai et qu'à priori le Tom yam gai, c'est thaïlandais, bah on va dire que hein.
...Note ultérieure : Prise de remords. Je viens de voir une émission sur les ouvriers qui travaillent pour des sociétés immobilières dubaïotes. A 5$ la journée et dans des conditions de travail plus que misérables. Comme quoi je ferais bien de retourner bien sagement à mes petits exercices de physique sans chougner... Promis juré, cette fois j'arrête de me plaindre.
Petites thaïlandaises crêpes au maïs
(2-4 personnes)
Mélangez 75 g de farine à levure incorporée, 1 dl de lait de coco, 1/4 dl d'eau et une pincée de sel. Incorporez 125 g de maïs égoutté réduit en une purée grossière ( passé un court instant au mixer) et 3 cuillères à soupe de coriandre finement hachée. Dans une poêle anti-adhésive avec une càs d'huile, déposez des petits tas de pâte. Laissez dorer et brunir des deux côtés. Donne 8 petites crêpes.
Tranches rapides aux pommes et au babeurre pour goûter familial
9 commentaires Publié par Audrey à 4:25 PM
Quelques jours plutôt, ma mère et ma demi-soeur :
"Dis, Astrid, je me demandais si on ne pourrait pas organiser un petit goûter chez moi un week-end, pour une fois qu'on aurait l'occasion de réunir une bonne partie de la famille..."
"Quelle bonne idée ! Audrey va se charger des gâteaux !"
...
...
...
Comment ça, Audrey va se charger des gâteaux? Ah ouais. Comme c'est gentil de me prévenir. C'est vrai que dans l'oisiveté à laquelle se résume mon existence actuelle (*tousse, tousse*), nourrir une petite quinzaine de personnes en gâteaux, je n'attendais que ça. Ah ma petite maman, qu'est-ce que je ferrais sans toi ! Sans dec'.
Des gâteaux, donc. Quelque chose qui aille vite. Qui plaise à tout le monde et surtout à une dizaine d'enfants (malheur!)... C'est vrai, je ne me suis pas cassé la tête, et mon choix s'est tout naturellement porté sur les très traditionnels gâteaux au chocolat et tartes aux pommes. Autant miser sur des valeurs sûres. Pour le gâteau au chocolat, ce fût celui de Suzie (Pierre Hermé), que j'avais envie de faire depuis bien longtemps et que ne m'a bien sûr pas déçue. Quant à la tarte aux pommes, j'ai dégainé une de mes recettes fétiches ! Tout à fait le genre de gâteau que j'avais l'habitude d'amener à des fêtes à l'école. Tout le monde aime et le rendement est ENORME. Le moule ? La plaque du four ;)
Vous vous souvenez de mes tranches aux cerises et à la noix de coco? Eh bien la recette provient du même livre. Toutes les recettes y figurant sont prévues pour familles nombreuses et se font sur une grande plaque. Vachement pratique. Puis c'est un livre allemand aussi. Et la pâtisserie allemande, on fait plus fin, c'est sûr, mais au moins ça a l'avantage de réunir petits et grands à l'unanimité !
Tranches rapides aux pommes et au babeurre
Pour la pâte
- 250 g de beurre ou de margarine
- 250 g de cassonade (blonde ou brune)
- 2 oeufs (M)
- 350 g de farine
- 2 càc rases de levure chimique
- 125 ml de babeurre (lait ribot)
- 1 kg de pommes sûres
- 60 g de beurre
- 50 g de cassonade
- Pour la pâte, battez le beurre au fouet électrique jusqu'à ce qu'il soit crémeux. Ajoutez le sucre petit à petit. Fouettez jusqu'à ce que le mélange soit homogène. Incorporez les oeufs un à un (en fouettant environ 1/2 min par oeuf). Mélangez la farine avec la levure chimique, tamisez le tout et incorporez au mélange précédant en deux portions, alternativement avec le babeurre. Mélangez rapidement et versez la pâte sur la plaque à pâtisserie (plaque du four, 30x40 cm) graissée. Lissez la surface.
- Pour la garniture, pelez les pommes, coupez-les en quatre et enlevez le coeur. Découpez les quartiers en tranches et placez celles-ci sur la pâte en les faisant se chevaucher. Répartissez dessus le beurre en flocons et saupoudrez de sucre. Enfournez dans le four préchauffé à 180°C, environ 35 minutes.
- Placez la plaque sur une grille et laissez refroidir le gâteau.

Pour un souper automnal : Des oeufs cocotte aux champignons des bois
8 commentaires Publié par Audrey à 8:48 PM
Oki, j'avoue que la photo est moche comme tout et que tout psychologue risquerait de s'inquiéter sérieusement pour ma santé mentale si je vous disais à quoi elle me fait penser... Ce gros oeil jaune, ces intestins noirs grouillants sous la lumière électrique du néon, et ce fond vert de table de dissection... Vous ne pouvez pas savoir à quel point j'ai l'impression de revoir les entrailles béantes de la pauvre souris que nous avons tous, ô blasphémateurs, impudents et sacrilèges violateurs de la vie animale, sauvagement charcuté lors du dernier TP de bio. Je le savais, il fallait bien qu'elle revienne me hanter. Plus jamais désormais je ne pourrais voir de jaune d'oeuf sans qu'apparaisse sous mes yeux l'image de sa vessie hypertrophiée (1.5cm de diamètre, je peux vous dire que ça urgeait sérieusement) !
Oui, c'est de mauvais goût et, oui encore, je ne fais pas de la bonne pub pour mes oeufs cocotte. Mais c'est mon blog, et là, je me déverse l'âme. Pardonne-moi, souris ! Ta mort fut sanglante et cruelle. Je me repends. Mais sache que tes membres épinglés aux quatre coins, ta chair dépiautée, ton crâné écervelé, ton sexe amputé et ta dignité envolée le furent pour le bien de l'humanité. Car si vous êtes allées engrosser le paradis des souris, toi et tes amies, petites âmes s'envolant des centaines de carcasses qui peupleront les poubelles universitaires après être passées sous le scalpel des 1ères bac (dont 1/5 parviendront au bout de l'année), bah c'était... bah c'était... bah c'était pour quoi déjà? Oups.
Voilà, c'est bon, on peut passer aux oeufs cocotte. Alors wi, ils sont pas beaux, ça n'empêche qu'il y a un sacré potentiel là-derrière ! Peu d'ingrédients, peu de temps et, pourtant, avec des tranches de pain grillé, miam ! J'ai déniché la recette dans le dernier Saveurs, remplaçant simplement les girolles par un mélange de trompettes de la mort, girolles et pieds de mouton, histoire de profiter des champignons automnaux. Pour un petit souper de saison, ils sont parfaits !
Oeufs cocotte aux girolles
Pour 4 personnes
- 8 oeufs
- 300 g de girolles
- 2 échalottes
- 2 c. à s. d'huile de noisette
- 20 cl de crème liquide
- sel et poivre
- Préchauffez le four à 180°C, avec un grand plat rempli à moitié d'eau bouillante.
- Nettoyez les girolles : coupez les pied terreux et essuyez-les délicatement avec un chiffon, sans les laver. Coupez-les en morceaux.
- Emincez finement les échalotes.
- Versez l'huile de noisette dans une poêle. Faites fondre les échalotes à feu doux. Augmentez le feu, jetez les girolles dans la poêle, faites-les sauter 4 à 5 min sur feu vif.
- Réduisez la crème d'un quart dans une casserole, ajoutez les girolles dedans, assaisonnez. Répartissez la moitié des girolles à la crème au fond de huit ramequins, cassez un oeuf dans chaque, versez le reste de girolles à la crème sur les oeufs.
- Mettez les ramequins dans le plat du four rempli d'eau, faites cuire 8 à 10 min. Servez aussitôt.
- (Accompagnez d'un anjou blanc, Domaine Mosse)
Bon, je dis de Pierre Hermé mais ça c'est juste pour me la péter parce que franchement, ces tuiles, c'est vraiment tout con. A peine sorties du four, hop, plantées dans une boule de glace, elles durcissent un peu et croustillent sous la dent, ça s'appelle pas Meringue D'automne mais tout de même, on ne dit pas non...
Tuiles nutella-noisettes
- 150 g de noisettes
- 100 g de beurre
- 100 g de sucre glace
- 35 g de farine
- 2 oeufs
- 200 g de nutella
- Préchauffez le four à 150°C (therm.3).
- Parsemez les noisettes sur la plaque du four. Enfournez et laissez-les cuire 15 minutes. Retirez-les du four. Mettez-les dans un linge. Frottez-les les unes contre les autres pour retirer les peaux. Concassez-les en petits morceaux.
- Mettez le beurre à fondre sur feu doux. Il doit être entre 30 et 35°C (maaaaaaiiiiis oui, fondu et paf dans le reste je dis). Tamisez le sucre glace et la farine au-dessus d'une jatte. Incorporez-y les oeufs, le nutella et le beurre fondu. Dès que la pâte est homogène, laissez-la reposer 1 heure au réfrigérateur.
- Préchauffez le four sur chaleur tournante à 150°C (therm.5).
- Recouvrez deux plaques à pâtisserie d'une feuille de papier sulfurisé "spécial cuisson". Façonnez avec une cuillère à café une première boule de pâte et posez-la sur une des plaques. Avec la paume de la main, aplatissez-la délicatement sur 6 ou 7 cm de diamètre en prenant soin qu'elle ait la même épaisseur sur toute la surface. Posez la paume de la main sur des feuilles de papier absorbant pour la sécher entre chaque manipulation. Placez une seconde boule de pâte à 3 ou 4 cm de la première étalée. Procédez de la même façon avec toute la pâte en disposant les tuiles en quinconce sur la plaque. Laissez reposer chaque plaque pendant 15 min au réfrigérateur.
- Enfournez les plaques au fur et à mesure et laissez cuire de 13 à 15 minutes. A la sortie du four, retirez les tuiles avec une spatule (bonne chance). Laissez-les refroidir sur une grille à pâtisserie.

T'as vu Tej? N-u-t-e-l-l-a ! C'est pas celle-ci que je te destine mais c'est un début ;)
Dîtes, vous vous souvenez de mon petit voyage aux USA de l'été dernier? Et bien comme à mon habitude, je promets des photos, des reportages, des recettes et je dis ça en toute bonne foi, pensant sérieusement poster ces messages dans les jours à venir. Puis, bien sûr, blogger s'en mêle et m'empêche de downloader certaines photos. Ou alors je suis trop fainéante pour trier et résumer tout ça. Mais le fait est que, d'une part, la nouvelle version de blogger m'a permis de noter une nette amélioration au niveau du téléchargement des photos et que, d'autre part, quand je dis une chose, en général, je le fais. Même si ça doit prendre des mois. Donc ne vous étonnez pas si, comme ça, d'un coup, je me mets à poster un message vous montrant les photos du feuilleté au matcha et du Ispahan que j'ai mangé en juin dernier lors de mon petit trip à Paris !
Sur ce, passons aux choses sérieuses.
J'ai donc eu la chance de passer près de trois semaines dans les Pocono's pennsylvaniens. Je suis sûre que vous voyez tous où c'est, les Pocono's ;) Enfin, le fait est que les Pocono's, et bien, c'est tout près de la région où demeure une bonne partie de la communauté Amish pennsylvanienne. Et comme mes hôtes étaient vraiment, mais vraiment, très gentils et toujours prêts à se plier au moindre désir de l'Européenne un peu fêlée que j'étais à leurs yeux, nous nous sommes bien vite retrouvés casés dans leur van, sillonnant les autoroutes américaines vers le prochain village Amish.
Et quelle journée les amis ! Riche en découvertes, ça je peux vous le dire ! Quel n'était pas mon enchantement lorsque je vis les premières petites filles, dans leurs robes aux couleurs simples et unies, tablier épinglé devant, coiffe sur la tête, et les premiers petits garçons avec leurs pantalons noirs à bretelles un peu trop courts et les reines du buggy en main.
Franchement, j'avais l'impression de me retrouver plongée dans The Witness ! Je m'attendais presque à voir Harrison Ford débarquer en courant de la grange d'à côté...
Bref, pour ceux qui n'ont pas vu The Witness, ou, bien plus triste, qui n'ont pas entendu parler du drame ayant eu lieu dans une école Amish il y a peu (plusieurs enfants y furent tués), les Amish appartiennent à une communauté religieuse vivant selon le précepte "tu ne te conformeras point à ce monde qui t'entoure".
Ils se refusent à la modernité, vivant sans électricité, sans voitures et autres types de technologies, labourant à la force des chevaux.
Bien-sûr, aujourd'hui il leur est devenu impossible d'échapper à la curiosité des touristes. Et même s'ils préfèreraient de loin avoir la paix, ils ont appris à accepter cette présence intrusive. Certains ont choisi de quitter la région, quand d'autres ont ouvert des petites échoppes et réalisent un certain profit grâce au tourisme.
Avec mes hôtes, nous nous sommes d'abord rendus dans un village supposé "typiquement Amish". Autant vous dire, on aurait pu pénétrer dans un petit Disney-Land... Il y avait le "vrai" Amish, à côté de son cheval, à côté duquel on pouvait se faire photographier. Puis le buffet "typiquement" amish (aurait tout aussi bien pu appartenir à McDonald), les couvres-lits et autres artefacts supposés artisanaux (dont certains étiquetés "made in china"). Vraiment triste.
Heureusement, nous sommes vite remontés en voiture et avons continué à nous enfoncer dans Lancaster County. Petit à petit, au fur et à mesure que le crottin s'amoncelait le long des routes, les champs de tabac, de patates et de maïs se sont mis à s'étendre à perte de vue. Autour ne subsistaient plus que des granges, ces immenses cuves dans lesquelles les familles stockent leur grain et d'innombrables métairies. Un paysage vraiment splendide et l'impression de s'enfoncer de plus en plus loin dans le temps.

(Clouée aux maisons ou sur les granges, la "barn star" est censée porter chance.
C'est la version actuelle des "hex signs" supposés chasser les mauvais esprits)
Nous nous sommes finalement arrêtés, histoire de se dégourdir un peu les jambes. Vous voyez cette charmante jeune femme sur la photo? Et bien j'ai pu longuement discuter avec elle et son père (heureux papa d'une dizaine de petits amish) et cela en Pennsylvania Dutch, sil vous plaît ! Je n'oublierai jamais ces instants passés à discuter en Allemand, au fin fond de la Pennsylvanie... Aussi blonds l'un que l'autre, avec d'incroyables yeux bleus, lègue de leurs ancêtres allemands, la conversation se déroula le plus naturellement du monde. Loin de vivre en reclus, ils semblaient au contraire parfaitement au courant des choses "du monde" et tout aussi curieux d'en apprendre sur l'Europe que moi sur leur vie. C'est à ce moment que j'ai compris que je n'avais pas en face de moi un personnage déguisé mais bien une personne comme une autre, simplement plus humble, peut-être plus sincère (voire plus fanatique) dans sa foi.

Mais la conversation s'est-elle limitée aux labours, taxations, scolarisation et autres systèmes? Eh non, hé hé. Il a bien fallu que la cuisine s'en mêle à un moment donné ;p Et je peux même vous dire que je me suis vue offrir une jolie part de Shoofly Pie maison ! Pas celle que vous voyez plus bas, une vraie de vraie ! Sucrée à attirer toutes les mouches du coin, c'était bien bon ;) Il faut dire que la cuisine amish reflète bien leur héritage germanique, ainsi que leur mode de vie actif et les ingrédients frais qu'ils utilisent. Elle est riche et rustique, mais surtout très réputée !

Et même si je ne me suis pas décidée à ramener une couette amish dans mes valises, je ne suis tout de même pas revenue les mains vides, puisque j'ai fait le plein de recettes ! Vous voyez comme je suis gentille? Voici la recette du pumpkin bread, en provenance directe de Lancaster County, gracieusement offerte par une jeune Amish aux yeux bleus. C'est pas génial ça? Surtout que ce cake est vraiment trop trop bon ! Moelleux, parfumé, délicieux !
Amish Pumpkin Bread

- 1 2/3 cups de farine tamisée (environ 210 g)
- 1/4 càc de baking powder (levure chimique)
- 1 càc de bicarbonate de soude
- 1/2 càc de sel
- 1/2 càc de cannelle
- 1/2 (j'en ai mis moins, mieux vaut n'en mettre qu'1/4) càc de noix de muscade
- 1/3 cup de shortening * (environ 70g)
- 1/2 càc de vanille
- 2 oeufs
- 1 cup de sucre (environ 200g)
- 1 cup de purée de potiron (bah une tasse quoi, 220-250 g, 1/4L)
- 1/3 cup d'eau (environ 80 g, j'en ai mis légèrement moins)
- 1/2 cup de noix ou noix de pécan hachées (1dL)
*Shortening : Les Américains emploient énormément le Crisco (y a moyen de trouver ça chez Carrefour, par exemple), sorte de graisses hydrogénées végétales. Certains types sont certifiés sans "trans fat", graisses trans assez néfastes pour la santé. Mais franchement, un bon vieux paquet de beurre mou fera sûrement l'affaire !

Mmmh... Les arômes qui se sont développés pendant la nuit ! Ca me donnerait presque envie de prendre mon seau et d'aller traire une vache...
Au fait, ma courge hybride, je crois bien c'est une courge spaghetti ! Donc, autant vous le dire tout de suite, vous admirez plus haut un Pumpkin Bread à la courge spaghetti :p Comme quoi...
Ca commence à sentir l'hiver, mes petits Vanillekipferl n'attendaient que ça !
15 commentaires Publié par Audrey à 7:01 PM
Il a beau toujours faire une quinzaine de degrés à l'aube, c'est indéniable, chaque seconde qui s'écoule nous rapproche de Noël. Ca se voit. Il y a les catalogues des magasins de jouets, qui semblent sortir chaque année un peu plus tôt. Il y a Halloween, qui marque le début d'une longue période de fêtes, aussi joussive pour certains que haïe par d'autres. Il y a ma Maman qui sort son ouvrage au point de croix, où un Père Noël grassouillet a attendu pendant de longs mois qu'on veuille bien lui broder la fesse droite. Et milles autres choses qui commence à nous y faire penser, dont une blogosphère qui s'approche à petits bouillons de l'ébullition. Mais ça se sent surtout. Quand la cuisine commence à embaumer la cannelle, les clous de girofle et la noix de muscade, ça y est, ma période préférée de l'année est enfin là ! Encore deux mois vous dîtes? Faîtes ces Vanille-Kipferl et vous regretterez de ne pas vous y être mis plus tôt !
Vanillekipferl (ma recette de grand-mère, tout droit venue d'Allemagne)
Pour environ 80 pièces
- 300 g de farine de blé
- 1 gousse de vanille
- 100 g de sucre fin
- 3 jaunes d'oeufs
- 250 g de beurre
- 125 g de poudre d'amande
- 50 g de sucre glace
- Tamisez d'abord la farine dans un saladier. Fendez la gousse de vanille en deux et grattez le marc avec une pointe de couteau. Ajoutez-le à la farine avec le sucre et les jaunes d'oeufs. Rajoutez le beurre coupé en morceaux et la poudre d'amande.
- Travaillez bien les ingrédients au robot électrique (ou à la main si vous préférez). Sur une surface de travail farinée, pétrissez la pâte jusqu'à ce qu'elle soit lisse. Placez-la au frais pendant 1 heure.
- Préchauffez le four à 180°C. Formez de fins rouleaux (des boudins pas trop épais, la taille d'un doigt quoi) avec la pâte et coupez-les en tronçons de 5 cm de long.
Roulez les extrémités en pointes et formez des petites cornes.
Placez-les sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé et enfournez pour 10 minutes. Saupoudrez les kipferl encore chauds avec le sucre glace (abondement !).

Vous vous en souvenez ? Sa première apparition, elle l'avait faite ici. Vous pensiez que c'était une courgette, n'est-ce pas? Eh bien, non, j'ai l'honneur de vous annoncer que ce n'est pas de la courgette que je mangerai les prochains mois mais bien du potiron (y en a encore un autre comme ça). Notez que je planche toujours sur l'hypothèse de la mutation génétique ou du croisement citrouille/courgette. Seul hic, pour les expérimentations c'est plus chaud que les petits pois ! Moi je dis, il a aucun mérite Mendel, les ptits pois c'est trop facile...
D'ailleurs, entre temps j'ai sorti ma hache et je l'ai fendue en deux, cette monstruosité. La chair est jaune-orangée et a un goût très fade. Je me demande bien ce que je vais pouvoir en faire...
Des idées???Sans commentaire.
Oulala, déjà les journées qui se refroidissent, la nuit qui tombe vite et les arbres qui endossent des couleurs flamboyantes avant de se préparer à la grisaille de l'hiver ! Et moi qui ne vois pas le temps qui file et que j'ai bien du mal à retrouver. Pas facile de cuisiner en ce moment et encore moins de me dédier à mon blog qui a pourtant bien besoin d'être alimenté... Je commence à découvrir à la dure que l'unif, c'est aussi apprendre à gérer son temps et ça, j'ai bien du mal. Mais pas de soucis, j'y arriverai.
En attendant, voici une recette que j'ai fait il y a déjà un bout de temps. Je suis tombée dessus en farfouillant dans la multitude de billets qui attendent encore d'être postés et comme la photo rigolote me faisait de l'oeil... Niveau goût ces cakes au crabe n'étaient pas mal, en tout cas j'ai aimé, de même que Cédric et ma mère. Par contre les deux autres testeurs n'ont pas vraiment apprécié, il faut dire qu'ils ne sont pas amateurs de fromage dès le départ, alors que le côté fromager de ces petits cakes est incontestable. Pour l'anecdote, j'avais obtenu une douzaine de ces petits cakes, dont trois qui subirent un sort tragique : l'oubli. Laissés à l'abandon dans une boîte pas du tout hermétiquement fermée (maintenant je le sais au moins), ils ont nourri pendant deux semaines la plus belle culture de moisissures que j'aie jamais vu. Autant vous dire, c'était pas joli joli quand je les ai retrouvés... Mars attaque, c'est dans ma cuisine que ça se passe !
Euh...Est-ce qu'un blog peut être décrété insalubre?
Minicakes au crabe
Pour 6 personnes
Préparation : 15 min
Cuisson : 20 min
- 300 g de crabe en boîte
- 2 gousses d'ail
- 3 oeufs
- 130 g de farine + 10 g
- 90 g d'emmenthal râpé
- 50 g de beurre + 10 g
- 10 cl de lait
- 1 dose de levure chimique (ah ouais, j'me souviens qu'elle m'avait sérieusement embêté cette "dose" ! Je crois que j'en avais environ 2 càc...)
- sel et poivre
- Chauffez le four à th. 6- 7 (200°C). Faites fondre le beurre. Dans un saladier, mélangez la farine et la levure. Faites un puits, versez-y les oeufs, le beurre et le lait. Salez, poivrez et mélangez. Ajoutez le fromage râpé, l'ail haché et le crabe émietté.
- Beurrez et farinez des petits moules à brioches, ou mieux, utilisez un moule à empreintes pour minibrioches. Répartissez-y la préparation, enfournez et faites cuire de 15 à 20 min.

"Une pâte sablée, des prunes, des spéculoos et du sucre et PAF, vous obtenez la meilleure tarte aux prunes du monde !"
16 commentaires Publié par Audrey à 8:28 PM
"Et paf, ça fait des Chocapics !"
Ca nous arrive à tous au moins une fois de temps en temps. On allume la radio ou la télé, ne se doutant de rien, pensant se laisser aller enfin à un moment de détente bien mérité après une rude journée, et on laisse notre cerveau en mode "veille" s'abrutir gentiment. Tout ça bien innocemment, laissant consciemment notre subconscient enrichir une certaine firme dont vous aurez bien du mal à reconnaître le nom : C***-C***. Dur, dur, hein?
Eh non. Ca ne marche pas comme ça et on s'en rend bien vite compte quand, ne supportant plus de voir le sourire de fouine de Fogiel ou incapable d'écouter Tina Arena s'époumoner une seconde plus ("Je m'appelle Bagdaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaad et je suis tombéééééééééeeeeeeeee"), on éteint sa radio ou sa télé. Ca, pour se rendre compte cinq minutes plus tard qu'on risque à notre tour de dépasser les limites de tension pulmonaire en s'égosillant soi-même, versant presque des larmes sur le sort tragique de la cité déchue de Shéhérazade. Et là plus moyen de s'arrêter.
Tout ça pour vous dire qu'après avoir passé la matinée à essayer de me débarrasser de ce fichu slogan Kellogg's qui ne voulait pas arrêter de me trotter dans la tête ("Le plasmodium pénètre dans la cellule hépatique, où il se divise très activement pour donner naissance, à des dizaines de milliers de nouveaux parasites, fait éclater la cellule du foie et... PAF, ça fait des chocapics !"), j'ai été soulagée de pouvoir m'écrier à la place mon nouveau moto :
"Une pâte à tarte, des prunes, du sucre et des spéculoos et PAF vous obtenez la meilleure tarte aux prunes du monde !"
Aussi bonne chaude que froide, avec sa pâte restée délicieusement croustillante grâce aux miettes de spéculoos qui ont absorbé le jus des fruits, elle est à tomber ! L'acidité des prunes avec les épices du spéculoos, quel mariage !
Tarte aux prunes et aux spéculoos
Pour 6 personnes
- 1 rouleau de pâte sablée prête à l'emploi
- 1 kg de quetsches (ou autres petites prunes bleues)
- 60 g de spéculoos
- 50 g de sucre semoule
- Déposez le disque de pâte sur un grand moule à tarte, en le laissant sur le papier de cuisson ou en graissant le moule. Foncez bien les bords et faites retomber l'excédent vers l'extérieur. Piquez à l'aide d'une fourchette et faites cuire 10 minutes à four chaud (préchauffé sur th.6-180°C).
- Pendant ce temps, réduisez les spéculoos en miettes, au hachoir électrique ou en les écrasant.
- Dénoyautez les quetsches en les coupant en deux.
- Recoupez l'excédent de pâte du fond de tarte et étalez-y la poudre de spéculoos.
- Disposez les demi-quetsches sur le fond de tarte, en les faisant se chevaucher un peu et en les redressant. Il est important d'en mettre beaucoup car elles réduisent beaucoup à la cuisson. Saupoudrez avec le sucre semoule et faites cuire 35 min, toujours sur th.6/180°C.
- Servez chaud, avec une boule de glace, ou nature, à température ambiante.

Yep, cette fois, moi aussi je me prête au dernier jeu de la blogosphère ! Alors voici la vue de ma chambre :
Du mini balcon, sur lequel on peut pas se tenir...
A gauche...
A droite...
Et en bas...
Kyra, prête à bondir sur le pauvre lapin qui osera pointer son nez hors du buisson le plus proche... Sale bête.
Comme quoi, il y a tout de même des avantages à se lever à 6 h du mat' pour arriver à 8h30 pile dans l'auditoire ! Quitte à prendre le train, le métro et le bus, à supporter Papa et Maman encore un petit moment et à dire au revoir à quelques sorties tardives en ville (pas toutes hein, pas folle !), je garde mes arbres et mon abruti de chien ! Suis une fille de la campagne mwa ;)
Beaucoup d'entre nous l'ont découvert cet été ou ont choisi de surfer sur la vague et de se familiariser avec lui, le déclinant de multiples façons. Le wraps, c'est l'ami des journées caniculaires, celui qui s'enroule en moins de trois secondes, qui laisse place à toutes les fantaisies et à toutes les envies, qui s'invite aux pique-niques, dans les bentos et même à table. Pourtant, une fois la bise venue, le temps des ragoûts et des marrons apparu, de wraps nous pourrions nous trouver dépourvus...
Pas sûr. Une semaine déjà que je suis entrée à l'université et que je me plie à ses horaires impossibles, aux longues heures, assise au beau milieu d'un auditoire de 500 personnes, sentant dans ma nuque les soupirs du voisin de derrière, les narines assaillies par une multitude d'odeurs corporelles plus ou moins musquées et les oreilles envahies du concert de gargouillements alentours, l'heure de midi approchant... ou à faire la file pour parvenir à mettre la main sur ces damnés syllabi qui ne veulent pas s'arrêter de s'empiler. Les voilà déjà arrivés à mi-cuisses ! Et je ne suis pas naine. Bref, la vie estudiantine dans ses débuts a beau être excitante et/ou effrayante, je sens que je vais bientôt saturer sur les paninis et les cornets de pâtes quatre-fromages achetés entre deux cours... Et au fur et à mesure que l'heure du ras-le-bol approche, je vois la petite boîte à bento sortir lentement de deux mois d'hibernation et attendre patiemment le jour où, son règne restitué, elle retrouvera ses wraps, ses couscous maison, ses sandwichs complets, ses salades et tous ces petits plats, froids certes, mais tellement plus réconfortants !
Alors pour des wraps forts en goût, pour varier du classique sandwich au thon et pour un repas sur le pouce, en ballade, à l'école ou au bureau....
Wraps au thon à la ricotta
Pour 3 ou 4 wraps
Préparation : 10 minutes
- 3 ou 4 grands wraps
- 1 boîte de thon au naturel (200g)
- 150 g de ricotta
- 50 g tomates légèrement séchées à l'huile (poids égoutté)
- 2 c. à soupe de câpres (optionnel)
- 2 c. à soupe de jus de citron
- 4 belles feuilles de salade romaine
- sel et poivre
- Egouttez soignement le thon en le pressant un peu pour éliminer un maximum de liquide. Versez-le dans une assiette creuse et émiettez-le à la fourchette.
- Ajoutez les tomates hachées, la ricotta, les câpres et le jus de citron. Mélangez bien et rectifiez l'assaisonnement.
- Hachez les feuilles de salade, lavez-les et essorez-les.
- Répartissez la salade de thon sur les wraps; étalez-la en une fine couche. Etalez la salade par dessus et enroulez le tout, bien serré.
- Coupez les roulades en deux et enveloppez-les dans du papier alu ou autre. Tenez au frais jusqu'au moment du repas.
Notes : Mieux vaut éviter les tomates séchées à l'huile classiques, trop sèches.
Source recette : Télé-Moustique
Ah ces petits biscuits au sésame, encore un coup de coeur ! Le petit goût de "reviens-y" du sésame grillé associé à l'arôme presque imperceptible de l'amande amère... J'ai bien failli tomber par terre lorsque j'ai croqué dans l'un d'eux, à peine sorti du four. D'une simplicité extrême et pourtant si addictifs, vous n'en reviendrez pas ! C'est la perfection même en matière de biscuits pour le thé, ceux dont on aimerait toujours avoir une boîte à portée de main.
Juste une remarque, prenez bien l'oeuf petit car avec celui que j'ai utilisé il a fallu que j'ajoute une bonne dose de farine avant d'obtenir une pâte susceptible de se laisser rouler sur une feuille de papier sulfurisé...
Biscuits croustillants au sésame
Pour une petite 50aine
Préparation : 2x10 min (3 heures à l'avance)
Cuisson: 10 min
- 40-50 g de graines de sésame (je crois que j'en ai employé plus que ça)
- 1 petit oeuf
- 200 g de farine fermentante (farine à levure incorporée)
- 125 g de sucre semoule
- 125 g de beurre bien mou
- 1 c. à café d'extrait d'amandes amères
- 1 pincée de sel
- Travaillez bien au fouet le beurre, le sucre, l'extrait d'amandes et l'oeuf. Ajoutez ensuite le sel et la farine; mélangez jusqu'à obtention d'une pâte homogène. Déposez-la en longueur sur une feuille de papier sulfurisé (j'ai même légèrement beurré la feuille, par mesure de précaution). Enroulez-la en vous aidant de la feuille pour lui donner la forme d'un boudin bien serré de 3 cm de diamètre. Laissez reposer 3 heures au frigo.
- Coupez le boudin de pâte en tranches de 5 mm d'épaisseur que vous passez, recto verso, dans une assiette contenant les graines de sésame. Déposez les biscuits ainsi obtenus au fur et à mesure sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé, en ayant soin de bien les espacer.
- Faites cuire 10 min à four chaud (préchauffé sur T°6-180°C).
- Laissez refroidir complètement sur une grille et conservez-les éventuellement dans une boîte hermétique.
Oulala, le gros gros coup de coeur ! C'est fou. Je suis toujours stupéfaite de voir à quel point les bons vieux gâteaux de grand-mère, bien rustiques avec leurs fruits de saison parviennent à chaque fois à apporter cette grosse bulle de chaleur, cette bouffée de bonheur à la première bouchée moelleuse. On a beau s'amuser avec des cakes à la courgette et au chocolat, des feuillettés au matcha, des cookies aux haricots rouges, des chic et des chac, c'est en revenant aux classiques que je me rends compte qu'ils sont indétrônables. Alors voici un délicieux gâteau aux reines-claudes, merveilleusement moelleux et légèrement épicé grâce à la touche de cannelle. Miam !
Gâteau aux reines-claudes
Pour 8 personnes
Préparation : 20 min
Cuisson : 1h
- 500 g de reines-claudes (j'en ai mis un peu plus)
- 4 oeufs
- 200 g de fromage blanc
- 250 g de farine fermentante
- 200 g de cassonade blonde
- 4 c. à soupe d'huile d'arachide (tournesol pour moi)
- 1/2 c. à café de cannelle en poudre
- une pincée de sel
- Mélangez au fouet électrique le fromage blanc, l'huile, la cassonade et 2 oeufs. Ajoutez la farine, le sel et la cannelle; fouettez à nouveau et terminez en ajoutant les 2 autres oeufs. Fouettez bien le tout jusqu'à ce que la pâte soit parfaitement homogène.
- Tapissez le fond d'un moule à manqué d'un disque de papier cuisson, graissez les bords et versez-y la pâte.
- Coupez les reines-claudes en deux en les dénoyautant et disposez-les bien serrées à la surface du gâteau, côté bombé vers le haut. Faites cuire 1h à four chaud (préchauffé sur th.5 - 150°C).
- Laissez tiédir un peu avant de démouler sur une grille.
- A déguster à température ambiante.
Note : Si vous en trouvez, utilisez de préférence la cassonade Candico, qui donne un délicieux petit goût caramélisé aux pâtisseries.
Source recette : Télé-Moustique :p
Barbichounette tu m'énerves ! C'est incroyable, il n'y a pas une recette du livre d'Eric Kayser que nous n'ayons pas essayée ou eu envie d'essayer plus ou moins en même temps ! La tarte aux courgettes et au chèvre, celle aux framboises et au chocolat blanc et celle au caramel. Le problème étant qu'à chaque fois tu me devances dans les billets ;) Sérieux, c'est trop bizarre, il doit y avoir un lien télépathique franco-belge qui nous unisse... D'ailleurs, s'il y avait moyen de partager le talent ce serait pas mal non plus, parce qu'il faut dire qu'en général mes interprétations ont l'air bien pitoyables comparées aux tiennes !
Bon, je me décide tout de même à poster cette recette qui ne figure pas encore sur le beau blog de Barbichounette. Enfin je crois.
En gros, cette tarte était vraiment excellente mais je dois avouer préférer la version classique, aux pommes, bien moins sucrée. La mangue est un fruit que j'aime tant, que ça me fend presque le coeur d'avoir à la dénaturer en gâteau... Note que, au final, la tarte se tient merveilleusement bien et l'effet est fort joli !
Faut que je vous dise aussi, j'ai triché. Au lieu de faire la pâte à croissant, j'ai simplement acheté un rond de pâte feuilletée. Ca marche impec' mais j'adjoins tout de même la recette de la pâte de M. Kayser.
Tarte Tatin à la mangue
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 1h10
Temps de repos : 10 minutes
Moule à manqué de 24 cm de diamètre
- 200 g de pâte à croissant (voir plus bas pour la recette) ou un rond de pâte feuilletée du commerce
- 150 g de sucre
- 75 g de beurre
- 1 cuillerée à café de gingembre en poudre
- 2 mangues pas trop mûres
Préchauffez le four à 160°C (th. 5-6).
Faites fondre le sucre en poudre à sec dans le moule jusqu'à l'obtention d'un caramel ambré. Ajoutez le beurre petit à petit et le gingembre en poudre. Laissez refroidir.
Ma version : Préparez le caramel et ajoutez-lui le beurre et le gingembre dans une casserole. Versez rapidement dans le moule en faisant attention aux projections.
Epluchez les mangues. Coupez des tranches en tournant autour du noyau et déposez-les en rosace dans le moule à manqué. Enfournez 30 minutes.
Otez le jus rendu par les fruits pendant la cuisson. Recouvrez de la pâte à croissant. Piquez-la avec une fourchette et faites cuire à nouveau 30 minutes.
Laissez la tarte reposer 10 minutes avant de la retourner sur un plat.
La recette conseille de servir aussitôt avec de la crème fraîche fouettée au gingembre et aux zestes de citron vert.
Pour la pâte à croissant
Temps de préparation : 30 minutes
Temps de réfrigération : 1 heure
Temps de repos : 1 heure
Pour 4 tartes carrées de 24x24 cm ou rondes de 26 cm de diamètre ou encore 20 croissants
- 300 g de farine type 55
- 250 g de farine type 45
- 17 g de levure boulangère
- 70 g de sucre semoule
- 1 oeuf
- 225 g de beurre ramolli
- 10 g de sel
Dans le bol d'un robot mélangez les farines avec la levure, le sucre, l'oeuf, 20 cl d'eau, 25 g de beurre ramolli et le sel. Pétrissez pendant 10 minutes.
Roulez la pâte en boule, filmez-la et laissez reposer 1 heure au réfrigérateur.
Etalez la pâte au rouleau. Posez 200 g de beurre au centre, rabattez les côtés dessus. Etalez à nouveau en une bande. Pliez-la en deux. Renouvelez la même opération à deux reprises.
Laissez reposer la pâte 1 heure à température ambiante. Abaissez un morceau de pâte selon son utilisation et filmez le reste pour le garder au congélateur.
Honnêtement, cette recette m'a un petit peu déçue. C'est la première fois que je faisais un clafoutis salé et je m'attendais à quelque chose d'un peu moins sec, avec légèrement plus de goût. Bon, c'est pas grave, il est tout de même bon et ça m'a permis de mettre fin au dévergondage de la ciboulette et de l'estragon dans le potager. Même pas besoin de porno chez moi, ça s'en donne à coeur joie dans le jardin. Après le fruit illégitime de l'amour entre courgettes et potirons, voilà que les herbes aromatiques deviennent inséparables...
Au fait, c'est encore une recette du Hors Série de Cuisine Actuelle.
Petits clafoutis aux deux saumons
Pour 4 personnes
- 300 g de filet de saumon frais
- 150 g de saumon fumé
- 2 oeufs
- 15 cl de lait entier
- 15 cl de crème liquide
- 30 g de beurre
- 80 g de cantal
- 1 bouquet de ciboulette
- 80 g de farine
- sel, poivre blanc
- Préchauffez le four à th.6 (180°C). Découpez en dés le filet de saumon et en lanières le saumon fumé. Coupez le cantal en lamelles au couteau économe. Lavez, épongez le ciboulette et ciselez-la.
- Préparez la pâte : dans un saladier mettez la farine, du sel et du poivre. Ajoutez les oeufs et mélangez au fouet jusqu'à obtenir une pâte lisse et homogène. Incorporez le lait et la crème liquide. Ajoutez la ciboulette ciselée.
- Beurrez quatre petits plats à gratin et répartissez-y les dés de saumon, les lanières de saumon fumé, le cantal et la pâte. Enfournez pour 20 à 25 min et servez bien chaud.
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